Harold Pinter, la liberté artistique et ses limites. Approches des scénarios
Roblin Isabelle
L'HARMATTAN
25,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782296558083
Harold Pinter est l'un des dramaturges britanniques les plus importants de la deuxième moitié du XXe siècle. Il fut également un scénariste remarquable, travaillant avec les plus grands réalisateurs et les plus grands acteurs de son époque. Cependant, ses scénarios sont beaucoup moins connus que ses pièces de théâtre. C'est donc à ses dix-neuf adaptations de romans que l'on s'intéressera ici. Cette étude se propose d'abord de montrer comment Pinter, à l'encontre des théories de la Nouvelle Vague, tenta de préserver sa liberté artistique, ce qui le conduisit souvent à s'opposer aux réalisateurs, aux producteurs, aux acteurs et quelquefois même aux auteurs des fictions qu'il adaptait. En regroupant thématiquement les scripts en trois parties (scénarios de la menace, de la mémoire et politiques), nous nous pencherons sur les différentes techniques utilisées par Pinter, des plus classiques aux plus audacieuses, et sur la manière dont il se servit de son expérience de dramaturge pour réécrire par exemple les dialogues de ses scénarios, en utilisant avec une grande efficacité les silences et les pauses qui sont en quelque sorte sa marque de fabrique.
Nombre de pages
233
Date de parution
22/12/2011
Poids
300g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296558083
Titre
Harold Pinter, la liberté artistique et ses limites. Approches des scénarios
Auteur
Roblin Isabelle
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
300
Date de parution
20111222
Nombre de pages
233,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Connu sous le nom de " Radar ", Charles Fiquet photographiait et exposait dans les années 50-60 tous les bateaux qu'il croisait. Le succès rencontré a été considérable auprès de la population marinière. On retrouve ses tirages photographiques dans presque toutes les familles. Ses cadrages démontrent sa maîtrise de la technique de prise de vues. Mais son travail de photographe n'est pas uniquement professionnel, "il est également poétique, lorsqu'il immortalise ces familles de mariniers sur le pont, souriantes, amoureuses de leur métier et de leur style de vie sur l'eau"...
Depuis que la parole des femmes s'est libérée et que des violences obstétricales ont été dénoncées, l'incompréhension entre patiente et équipe médicale s'est parfois installée, malheureusement renforcée par le manque de temps consacré aux consultations prénatales. L'autrice, obstétricienne, en fait le constat chaque jour : plus on est informées, plus on se sent respectées. Dans cet ouvrage, elle rassure les femmes et leur donne des clefs pour que leur grossesse se passe sereinement, en leur prodiguant toutes les informations sur son déroulement et son suivi, afin qu'elles puissent retrouver une vraie relation de confiance avec leur médecin.
100 ans ont passé depuis ce séisme que fut la Première Guerre mondiale. L'heure est aux célébrations de l'armistice du 11 novembre 1918 et de la signature du traité de Versailles du 28 juin 1919, les deux derniers événements marquants qui ont achevé ce grand conflit meurtrier. Entre les pages de ce livre, vous plongerez dans l'atmosphère de l'époque, et découvrirez comment la puissante presse française a couvert cette période du 28 juin 1914 (attentat de Sarajevo) jusqu'au 28 juin 1919 (signature du traité de Versailles). 70 revues et journaux, dont la plupart n'existent plus aujourd'hui, sont présentés. Ils subissaient tous une censure officielle généralisée et permanente qui visait à masquer les tragiques réalités de cette guerre et à contrôler l'opinion. Vous retrouverez à travers ces périodiques, que lisaient nos aïeux à Paris et en province, les faits principaux qui ont émaillé ces années de guerre durant laquelle une génération va être sacrifiée.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...