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Marche et paysage. Les chemins de la géopoétique
Lévy Bertrand ; Gillet Alexandre
METROPOLIS
22,31 €
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EAN :9782883401693
A l'heure de la vitesse généralisée, la marche regagne une à une ses vertus: elle tonifie le corps, libère l'esprit et tend à préserver la planète. La géopoétique conseille de vivre autour du lieu, en cercles concentriques et en prenant le temps. La marche est son vecteur favori. Elle dévoile petit à petit le monde proche et intensifie notre lien avec la terre et le ciel. Elle est une activité du corps, mais aussi un approfondissement de la pensée. L'Inde ancienne la hisse au rang de méditation ambulatoire. Poètes, philosophes et géographes s'en sont ici inspirés, dans des récits d'expérience et des essais qui vont sur la trace de promeneurs sensibles au paysage: Bashô et Kenneth White; Custine, Chateaubriand et Senancour; Jean-Jacques Rousseau et Robert Walser; Wordsworth et Thoreau; Arthur Rimbaud et Adré Dhôtel. "Petit à petit, pas à pas, après la perception détaillée, on entre dans une sensation plus abstraite du paysage, dans un état de contemplation cosmique. L'identité personnelle se perd, disparaît. La marche est un processus d'ouverture" (Kenneth White)
Nombre de pages
269
Date de parution
08/02/2007
Poids
322g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782883401693
Titre
Marche et paysage. Les chemins de la géopoétique
Auteur
Lévy Bertrand ; Gillet Alexandre
Editeur
METROPOLIS
Largeur
130
Poids
322
Date de parution
20070208
Nombre de pages
269,00 €
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Genève n'est-elle que "le coffre-fort du monde", la capitale de la montre, le lieu des grandes conférences internationales? N'est-elle pas aussi la ville-idée qui a inventé la Réforme, donné naissance à Rousseau, à la Croix-Rouge et, plus récemment à l'Internet inventé au C.E.R.N.? Les écrivains nous font découvrir l""autre Genève ", celle qui se cache derrière la carte postale, le creuset d'idées européen où tant de révolutions ont été fomentées, dans le quartier de l'Université et de la Karoujka (la rue de Carouge). Une Genève tour à tour russe, grecque, italienne, espagnole, sud-américaine, avec Georges Haldas, Albert Cohen, Rosa Regas et Jorge Luis Borges. Sans oublier la France à qui la vieille cité a toujours tendu une main prudente, et la Suisse dont elle est l'émanation, plus qu'elle ne pense."
Résumé : Dix auteurs en quête d'une ville idéale, presque tous "spécialistes", géographes, urbanistes, écrivains, philosophes ou poètes. Une collection de carnets de route, d'expériences singulières, où alternent paysages de rêves, paysages réels, regards poétiques, souvenirs et rencontres, mais aussi considérations théoriques, modèles scientifiques. Au cours de leurs déambulations urbaines, certains questionnent aussi l'évolution de la ville actuelle et ce qu'elle représente pour notre société.
Esther Orner a publié son premier récit chez Metropolis en 1999. Avec Autobiographie de Personne, elle occupe immédiatement une place dans la littérature française. Elle a auparavant publié de nombreux textes dans la revue Commerce. Dès ce premier récit, elle est remarquée dans la page des nouveaux romans de l'année par la revue Lire « comme une auteure à suivre »: « Calme, lente, la musique de ces mots ciselés un à un envahit le lecteur. Et persiste longtemps après que le livre a été refermé ».Le Monde parle lui de: « L?écriture ou la mort: Faussement intemporel, pudiquement impersonnel, tel se présente le premier roman d'Esther Orner. Car, ce qui distinguerait ce texte bref, concentré, de la plupart des confessions concernant la catastrophe du judaïsme européen, serait justement son exceptionnelle qualité littéraire ». Une oeuvre où aucun nom de lieu, de personne, ni d?événement n'est prononcé. Phrases courtes, précises, elle écrit la mort sans jamais la nommer. Née juste avant la guerre, sa vie sera marquée par la disparition de son père qui ne reviendra pas de déportation, par sa condition d'enfant cachée en Belgique. Vers l?âge de treize ans, elle part pour Israël puis, s'installera à Paris pourune vingtaine d'années avec son mari et sa fille. Elle retourne définitivement en Israël dans les années 80. Elle appartient au groupe littéraire qui publie la revue Continuum où des auteur-es francophones continuent à publier en français. Elle a publié six autres textes chez Metropolis, tous remarqués par la critique française et suisse: