
Le syndrome de glissement
Syndrome de glissement: détérioration rapide de l'état général d'une personne âgée. En choisissant Les Mouettes, une maison de retraite de la banlieue parisienne, Madame Julienne, 85 ans, espérait finir sa vie sereinement. Or, ce n'est pas le cas. Elle découvre aux Mouettes le tragique ordinaire des maisons de retraite et, malgré sa révolte et sa vitalité, elle se sent peu à peu niée, gommée, piégée. Impuissante face à sa vieillesse et celle des autres pensionnaires, elle décide néanmoins d'entreprendre un journal, où elle consigne par le menu les détails de leur vie quotidienne qui, peu à peu, les enferment dans l'infantilisme et les privent insidieusement de toute liberté d'action ou de pensée. Cet acte d'écriture l'aide à garder l'espoir. Mais les découvertes qu'elle y fait sur elle-même et l'histoire de sa vie la perturbent profondément. À l'heure des bilans, c'est l'obsession d'une autre vieillesse, celle d'Adélaïde, sa grand-mère tant aimée qui se fait jour. S'engage alors un bras de fer entre elle et l'administration. Julienne prendra la tête d'une fronde qui secouera un moment les pensionnaires. Mais le combat est inégal. Julienne s'épuise, se laissant aller à ce syndrome de glissement qui semblera avoir raison d'elle.
| Nombre de pages | 184 |
|---|---|
| Date de parution | 12/01/2012 |
| Poids | 228g |
| Largeur | 130mm |
| EAN | 9782869599697 |
|---|---|
| Titre | Le syndrome de glissement |
| Auteur | Laureau-Daull Elisabeth |
| Editeur | ARLEA |
| Largeur | 130 |
| Poids | 228 |
| Date de parution | 20120112 |
| Nombre de pages | 184,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La jument de Socrate
Laureau-Daull ElisabethAthènes. Socrate vient d'être condamné à boire la ciguë après un singulier procès. L'aube se lève sur sa dernière journée. Ses amis affluent de tous les coins de l'Attique pour faire leur adieu au penseur. Seule la voix pleine de colère de Xanthippe ? sa femme au mauvais caractère légendaire ? s'élève : "Les Athéniens comprendront, les Athéniens se réveilleront ! Mais ce n'est pas demain qu'il faut les réveiller, c'est aujourd'hui." Pour tenter de réhabiliter et de sauver son mari de quarante ans son aîné, père par ailleurs de ses trois enfants, elle se lance donc dans une course effrénée dans les rues d'Athènes ? et dans ses souvenirs. Selon le principe de l'unité de lieu, d'action et de temps, ce roman raconte, en mêlant histoire et fiction, l'entêtement d'une véritable héroïne de tragédie, femme des plus moder- nes néanmoins.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER15,50 € -

Est-il facile de dire non ?
Laureau-Daull Elisabeth« Non! » À première vue rien ne semble plus facile que de dire non. Et pourtant le non ne requiert-il pas un certain courage? Le courage de se révolter, de ne pas s'en laisser conter, de ne pas se contenter de ce qui est déjà ou de ce qu'on voudrait nous imposer? Nier pour mieux affirmer sa liberté? Le non dont il sera question n'est pas celui de l'enfant capricieux qui répond toujours non, ni celui de l'anticonformiste qui veut se distinguer de la normalité faute de savoir dire oui, encore moins celui du malade qui nie la réalité. Le non dont il s'agit ici est le non de raison, celui qui fait d'un individu un sujet prêt à se battre pour la vérité, la liberté, la dignité. Il faudra se demander si le non s'apprend et comment il s'exprime car il y a plus d'une façon de dire non. Pourquoi nous est-il parfois si difficile de dire non? Il y a à cela bien des raisons. D'abord la force de l?éducation. Ensuite, la mauvaise réputation du non et sa prétendue déraison. La vertu du non est pourtant double. Elle met non seulement en mouvement la pensée (le philosophe Alain ne montre-t-il pas que « Penser, c'est dire non »?), mais elle permet aussi à l'homme de conquérir son humanité. Dire non, c'est en effet faire acte de liberté. La liberté permet le non, et le non crée la liberté?EpuiséVOIR PRODUIT6,15 € -

L'arthrose. Rester actif, ne plus souffrir
Allanore Yannick ; Laureau-Daull Elisabeth ; MenkèSur commande en 4-6 joursCOMMANDER12,70 €
Du même éditeur
-

Visions de Goya. L'éclat dans le désastre
Lambert StéphaneDeux siècles après leur composition (1819-1823), dans un monde confronté à de nouveaux enjeux de taille, Stéphane Lambert se penche sur l'extraordinaire cycle des peintures noires de Goya pour sonder leur inépuisable actualité. Par cette plongée dans l'imaginaire de ses hantises les plus entêtantes, le peintre espagnol avait transfiguré tous les genres picturaux de l'époque et bouleversé durablement la vision de notre humanité. Goya (1746-1828) a tout traversé, les humiliations et les honneurs, les assauts de la maladie, la guerre et les remous de l'Histoire, avec le fabuleux don de transformer les ravages en occasions de révolutionner son art. Revenant sur le riche et long parcours d'un artiste de génie, le livre prend la forme d'un voyage à travers une oeuvre professant la vitalité inébranlable de la création face à la menace du chaos.EpuiséVOIR PRODUIT17,00 € -

Piero della Francesca
Garcin ChristianRésumé : On l'appelait della Francesca du nom de sa mère. Son père était un cordonnier dont Vasari nous dit qu'il mourut lorsque sa femme était encore enceinte ce qui est faux. On dit que l'enfant fut très tôt doué pour les mathématiques, et que très tôt il sut qu'il serait peintre. Son désir était de représenter ce que ses yeux voyaient, sans restriction, et sans idéalisation : uniquement le visible, mais tout le visible.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER7,00 € -

Déconnectez-vous. Comment rester soi-même à l'ère de la connexion généralisée, Edition revue et augm
Oudghiri RémyAujourd'hui, internet nous accompagne toujours et partout. Où que nous soyons, grâce à nostéléphones portables, nous pouvons nous connecter à tout moment. Conséquence : nous nesavons plus nous déconnecter. D'où une addiction maladive aux messages, un oubli dela présence de l'autre, un état de distraction chronique, voire un manque d'efficacité et deprésence au monde...Pour certains, la connexion est un réflexe mécanique : elle a perdu toute signification. On seconnecte... sans même savoir pourquoi !Le temps est venu d'apprendre à vivre avec les nouvelles technologies. Un mouvement enfaveur de la " déconnexion " est en train d'émerger dans nos sociétés. Ici et là, des individuscommencent à ralentir le rythme. Ils n'hésitent plus à " débrancher " temporairement leursappareils électroniques. Leur objectif ? Reprendre le contrôle de leur vie.S'appuyant sur ses lectures, de Sénèque à Sylvain Tesson, en passant par Thoreau et tantd'autres, Rémy Oudghiri pense que cette déconnexion salutaire est une possibilité de seretrouver soi-même et de remettre les livres et l'esprit au coeur de notre vie.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,00 € -

Un dimanche à Ville-d'Avray
Barbéris DominiqueDeux soeurs se retrouvent à Ville-d'Avray, un dimanche alors que fléchit la lumière. L'une révèle à l'autre son errance avec un inconnu : une brève histoire, inquiète et trouble comme les eaux des étangs tout proches, mystérieuse et violente comme notre insatiable besoin de romanesque.EpuiséVOIR PRODUIT17,00 €
De la même catégorie
-

Oeuvres complètes. Tomes 1 et 2
Némirovsky Irène ; Philipponnat Olivier ; EpsteinEpuiséVOIR PRODUIT68,30 € -

La répudiée
Abécassis ElietteJ'ai été aimée, c'est la fin de l'amour, aimée et adorée, c'est la fin de l'amour, aimée et répudiée".EpuiséVOIR PRODUIT12,90 € -

Les Mystères de Paris
Sue Eugène ; Lyon-Caen JudithIl y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.EpuiséVOIR PRODUIT32,00 € -

La commode aux tiroirs de couleurs
Ruiz OliviaÀ la mort de sa grand-mère, une jeune femme hérite de l?intrigante commode qui a nourri tous ses fantasmes de petite fille. Le temps d?une nuit, elle va ouvrir ses dix tiroirs et dérouler le fil de la vie de Rita, son Abuela, dévoilant les secrets qui ont scellé le destin de quatre générations de femmes indomptables, entre Espagne et France, de la dictature franquiste à nos jours.La commode aux tiroirs de couleurs signe l?entrée en littérature d?Olivia Ruiz, conteuse hors pair, qui entremêle tragédies familiales et tourments de l?Histoire pour nous offrir une fresque romanesque flamboyante sur l?exil.« Un magnifique roman sur l?exil. Un petit bijou. » Le Parisien« Une fresque familiale vibrante. » Version Femina« Un texte délicat, poétique et poignant. » RTL« Racé comme du Almodóvar. Un coup d?éclat et un coup de maître. Une écrivaine démente. » Le Point« Par la grâce d'un livre, les racines refleurissent. » Courrier de l'Ouest« Cette épopée ne s'oublie pas. » Le Figaro« Le partage est la morale de ce récit ardent. » Le Monde des livres« Un émouvant premier roman autour d?une lignée de femmes frondeuses, marquées par le déracinement. » Elle« Un superbe premier roman. » Europe 1« Une réussite. » Causette Notes Biographiques : Olivia Ruiz est auteure, compositrice et interprète. D?origine espagnole, elle a grandi à Marseillette. Trois de ses grands-parents ont fui la guerre civile mais n?en ont jamais parlé. De ce silence est né son premier roman, La commode aux tiroirs de couleurs.EpuiséVOIR PRODUIT21,40 €

