Les Complotistes. Tout s'explique, même n'importe comment
Erre Fabrice ; Bernstein Jorge
DUPUIS
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EAN :9791034738120
Kevin_Néo51 a choisi de prendre une option un peu chelou, pour sa 3e... Il va intégrer "Les gardiens de la vérité", une organisation complotiste cherchant à dénigrer les autres organisations complotistes en révélant leurs mensonges. Caché dans une cave du collège, il va donc suivre les cours de Patrick_Mulder427, un prof totalement parano qui va tout lui révéler au sujet de l'assassinat de Kennedy, des Reptiliens ou encore du plan secret de la prof d'anglais pour dominer le monde. Mais Kevin va également apprendre à bâtir une rumeur, ou à repérer les fake news... Autant de savoirs précieux que l'ado va pouvoir utiliser pour mener à bien son plan secret à lui : séduire Célia-Nessa, la plus belle fille du collège...Notes Biographiques : Fabrice Erre, né le 4 septembre 1973 à Perpignan, démarre son parcours dans la bande dessinée par la lecture compulsive des classiques de la franco-belge que collectionne son père. Il s'initie ainsi à « Gaston Lagaffe », « Lucky Luke », « Spirou », « Tintin » ou encore « Astérix ». Son frère Jean-Marcel, abonné au Journal Spirou, vient parfaire cette excellente éducation. A l'adolescence, Fabrice découvre le Fluide glacial de Gotlib, Edika et Goossens (où débarque alors un certain Blutch) avant d'essuyer un nouveau choc avec les premières publications de l'Association. Outre sa passion de la lecture, le jeune Fabrice a aussi celle du dessin. Autodidacte passionné, il prend quelques cours avec Loro, un ancien de Pilote qui l'encourage à participer à des concours de dessins. Fabrice Erre décroche ainsi en1991 un Écureuil d'or, trophée scolaire décerné par le Festival d'Angoulême. En 1995, il remporte un prix à un concours organisé par Fluide glacial, qui publie sa première planche. Malgré ces succès précoces, Fabrice Erre ne se dirige pas pour autant vers les métiers de la bande dessinée, parachevant d'abord des études d'histoire, une agrégation mais aussi une thèse consacrée à la presse satirique aux XVIIIème et XIXème siècles. Il se consacre ensuite à l'enseignement de l'histoire dans un lycée montpelliérain. Le dessin fait toutefois encore partie de ses grands plaisirs, puisqu'il propose de temps en temps des projets d'albums ? refusés ? à des éditeurs. C'est en 2005 que 6 pieds sous terre accepte un de ses fameux projets envoyé en... 1999. Avec la publication de « Démonax », Fabrice rencontre une vraie famille d'auteurs (Fabcaro, Gilles Rochier, B-gnet...) et entame dès lors un parcours éditorial riche et régulier. S'ensuivent Le roux (2007), La mécanique de l'angoisse (2011), puis Z comme Don Diego, (Dargaud, 2012), épatante parodie de Zorro réalisée avec son complice Fabcaro. Le duo récidive sur Mars ! (2014), récit de conquête martienne à l'humour complètement lunaire. Cette même année, Fabrice Erre publie « Une année au lycée », irrésistible chronique inspirée de son quotidien d'enseignant. La série, qui connaîtra 3 tomes, est également publiée en billets sur un blog à succès hébergé par Le monde. Fabrice propose ensuite la psychanalyse de deux dictateurs dans Madumo (2015,Vide Cocagne) et Guide sublime (2015, Dargaud). Il s'attaque alors, sur un dessin de Sylvain Savoia, à la série « Le fil de l'Histoire (raconté par Ariane & Nino) », où son sens de l'humour et de la pédagogie fait merveille dans l'art de la vulgarisation historique. 15 petits albums - accessible dès l'âge de 6 ans - sont déjà parus chez Dupuis, s'attirant les louanges des journalistes, enseignants et lecteurs de tous âges. Devenu l'un des piliers du Journal Spirou, où il réalise l'édito en compagnie de Fabcaro, Fabrice y cosigne également avec ce dernier « Walter Appleduck », western parodique et cartoonesque en diable. Deux tomes de la série sont déjà parus aux Éditions Dupuis (2019 et 2020). En 2020 il sort Coluche président ! (Fluide glacial), une uchronie où le célèbre humoriste a gagné la Présidentielle de 1981 ! Le scénario est cosigné par son frère Jean-Marcel. Une manière pour Fabrice Erre de remercier son aîné de lui avoir prêté son Spirou pendant leurs jeunes années ? Il est thésard, agrégé d'Histoire et enseignant au lycée. Ça fait super sérieux, hein ? Sauf que Fabrice Erre possède en lui des trésors de drôlerie, qu'il développe dans des séries aussi réjouissantes que Une année au lycée, Z comme Don Diego (avec Fabcaro) ou « Walter Appleduck » (avec Fabcaro itou). Mais ce brillant autodidacte n'oublie pas d'être utile puisqu'on lui doit aussi (avec Sylvain Savoia) « Le fil de l'Histoire (raconté par Ariane & Nino) », remarquable exercice de vulgarisation historique accessible dès l'âge de 6 ans et paraissant aux Éditions Dupuis. Fabrice Erre, né le 4 septembre 1973 à Perpignan, démarre son parcours dans la bande dessinée par la lecture compulsive des classiques de la franco-belge que collectionne son père. Il s'initie ainsi à « Gaston Lagaffe », « Lucky Luke », « Spirou », « Tintin » ou encore « Astérix ». Son frère Jean-Marcel, abonné au Journal Spirou, vient parfaire cette excellente éducation. A l'adolescence, Fabrice découvre le Fluide glacial de Gotlib, Edika et Goossens (où débarque alors un certain Blutch) avant d'essuyer un nouveau choc avec les premières publications de l'Association. Outre sa passion de la lecture, le jeune Fabrice a aussi celle du dessin. Autodidacte passionné, il prend quelques cours avec Loro, un ancien de Pilote qui l'encourage à participer à des concours de dessins. Fabrice Erre décroche ainsi en1991 un Écureuil d'or, trophée scolaire décerné par le Festival d'Angoulême. En 1995, il remporte un prix à un concours organisé par Fluide glacial, qui publie sa première planche. Malgré ces succès précoces, Fabrice Erre ne se dirige pas pour autant vers les métiers de la bande dessinée, parachevant d'abord des études d'histoire, une agrégation mais aussi une thèse consacrée à la presse satirique aux XVIIIème et XIXème siècles. Il se consacre ensuite à l'enseignement de l'histoire dans un lycée montpelliérain. Le dessin fait toutefois encore partie de ses grands plaisirs, puisqu'il propose de temps en temps des projets d'albums ? refusés ? à des éditeurs. C'est en 2005 que 6 pieds sous terre accepte un de ses fameux projets envoyé en... 1999. Avec la publication de « Démonax », Fabrice rencontre une vraie famille d'auteurs (Fabcaro, Gilles Rochier, B-gnet...) et entame dès lors un parcours éditorial riche et régulier. S'ensuivent Le roux (2007), La mécanique de l'angoisse (2011), puis Z comme Don Diego, (Dargaud, 2012), épatante parodie de Zorro réalisée avec son complice Fabcaro. Le duo récidive sur Mars ! (2014), récit de conquête martienne à l'humour complètement lunaire. Cette même année, Fabrice Erre publie « Une année au lycée », irrésistible chronique inspirée de son quotidien d'enseignant. La série, qui connaîtra 3 tomes, est également publiée en billets sur un blog à succès hébergé par Le monde. Fabrice propose ensuite la psychanalyse de deux dictateurs dans Madumo (2015,Vide Cocagne) et Guide sublime (2015, Dargaud). Il s'attaque alors, sur un dessin de Sylvain Savoia, à la série « Le fil de l'Histoire (raconté par Ariane & Nino) », où son sens de l'humour et de la pédagogie fait merveille dans l'art de la vulgarisation historique. 15 petits albums - accessible dès l'âge de 6 ans - sont déjà parus chez Dupuis, s'attirant les louanges des journalistes, enseignants et lecteurs de tous âges. Devenu l'un des piliers du Journal Spirou, où il réalise l'édito en compagnie de Fabcaro, Fabrice y cosigne également avec ce dernier « Walter Appleduck », western parodique et cartoonesque en diable. Deux tomes de la série sont déjà parus aux Éditions Dupuis (2019 et 2020). En 2020 il sort Coluche président ! (Fluide glacial), une uchronie où le célèbre humoriste a gagné la Présidentielle de 1981 ! Le scénario est cosigné par son frère Jean-Marcel. Une manière pour Fabrice Erre de remercier son aîné de lui avoir prêté son Spirou pendant leurs jeunes années ? Il est thésard, agrégé d'Histoire et enseignant au lycée. Ça fait super sérieux, hein ? Sauf que Fabrice Erre possède en lui des trésors de drôlerie, qu'il développe dans des séries aussi réjouissantes que Une année au lycée, Z comme Don Diego (avec Fabcaro) ou « Walter Appleduck » (avec Fabcaro itou). Mais ce brillant autodidacte n'oublie pas d'être utile puisqu'on lui doit aussi (avec Sylvain Savoia) « Le fil de l'Histoire (raconté par Ariane & Nino) », remarquable exercice de vulgarisation historique accessible dès l'âge de 6 ans et paraissant aux Éditions Dupuis. Né le 24 novembre 1978 à Landivisiau (29), Jorge Bersntein est membre du club très fermé des humoristes francophones bretons nommés Jorge Bernstein. Il suit des études de sociologie avant de se consacrer à l'écriture de scénarios de bande dessinée, média par lequel il entend exercer ses connaissances (et son humour) via une observation décalée de ses semblables. Dessinateur ultra médiocre, Bernstein trouve également dans l'écriture l'occasion de rencontrer des autrices et auteurs formidables ! En 2013, Jorge Bernstein intègre la rédaction du mythique Fluide glacial où il prodiguera rédactionnels épatants*, animations délirantes* et scénarios révolutionnaires*. A partir de 2015, il sévit au sein du Journal Spirou, où il distillera scénarios hilarants* et messages désopilants* faisant la part belle au détournement, à l'absurde et aux jeux de mots approximatifs. Frontman du groupe rock pioupioufuckers et professeur autoproclamé, Berstein sillone parallèlement France et Belgique afin d'y présenter l'étude intitulée La conférence du gag. Parallèlement au parallèlement précédemment cité, il signe tout un tas d'albums avec des auteurs incrooooooyables. On doit ainsi à Jorge Bernstein, sur un dessin de Pluttark, les gags de Flic&Fun (avec des flics ripoux) et Fastfoode (avec des burgers pourris). Toujours chez Fluide glacial, Jorge sort Star Fixion, où il raconte avec Obion comment Star Wars aurait pu devenir un film X. Il est également, chez le même éditeur, le scénariste de la série Les Supères, où les plus grands super-héros font face au plus grand des défis : l'éducation de leurs enfants. Le dessin est signé Thibault Soulcié, par ailleurs redoutable dessinateur de presse. En 2020, les Éditions Dupuis publient Les Complotistes, album co-réalisé avec Fabrice Erre (Walter Appelduck, Ariane et Nino). Les deux compères, en suivant les cours d'un prof de lycée spécialisé dans le complot, y décryptent avec humour et culture des légendes urbaines, fake news et autres approximations historiques, s'attirant l'inimitié des illuminatis, platistes et reptiliens. Certains prétendront que tous ces albums sont la preuve que Bernstein participe à un plan secret visant à faire mourir de rire l'humanité. Ils n'ont peut-être pas tort. Véritable mitrailleuse à gags, Jorge Bernstein crible d'humour les pages du Journal Spirou et de Fluide glacial avec une régularité de métronome. Preuves en sont les scénarios d'albums aussi réussis que Flic&Fun et Fastefoode (avec Pluttark), Star Fixion (avec Obion) ou Les Supères (avec Soulcié). Pour les éditions Dupuis, Bernstein s'est associé à Fabrice Erre pour cosigner Les complotistes, entreprise jubilatoire de décryptage des mensonges reptiliens, platistes et illuminatis ! *Selon un sondage réalisé auprès des membres exclusifs de son club très fermé. Né le 24 novembre 1978 à Landivisiau (29), Jorge Bersntein est membre du club très fermé des humoristes francophones bretons nommés Jorge Bernstein. Il suit des études de sociologie avant de se consacrer à l'écriture de scénarios de bande dessinée, média par lequel il entend exercer ses connaissances (et son humour) via une observation décalée de ses semblables. Dessinateur ultra médiocre, Bernstein trouve également dans l'écriture l'occasion de rencontrer des autrices et auteurs formidables ! En 2013, Jorge Bernstein intègre la rédaction du mythique Fluide glacial où il prodiguera rédactionnels épatants*, animations délirantes* et scénarios révolutionnaires*. A partir de 2015, il sévit au sein du Journal Spirou, où il distillera scénarios hilarants* et messages désopilants* faisant la part belle au détournement, à l'absurde et aux jeux de mots approximatifs. Frontman du groupe rock pioupioufuckers et professeur autoproclamé, Berstein sillone parallèlement France et Belgique afin d'y présenter l'étude intitulée La conférence du gag. Parallèlement au parallèlement précédemment cité, il signe tout un tas d'albums avec des auteurs incrooooooyables. On doit ainsi à Jorge Bernstein, sur un dessin de Pluttark, les gags de Flic&Fun (avec des flics ripoux) et Fastfoode (avec des burgers pourris). Toujours chez Fluide glacial, Jorge sort Star Fixion, où il raconte avec Obion comment Star Wars aurait pu devenir un film X. Il est également, chez le même éditeur, le scénariste de la série Les Supères, où les plus grands super-héros font face au plus grand des défis : l'éducation de leurs enfants. Le dessin est signé Thibault Soulcié, par ailleurs redoutable dessinateur de presse. En 2020, les Éditions Dupuis publient Les Complotistes, album co-réalisé avec Fabrice Erre (Walter Appelduck, Ariane et Nino). Les deux compères, en suivant les cours d'un prof de lycée spécialisé dans le complot, y décryptent avec humour et culture des légendes urbaines, fake news et autres approximations historiques, s'attirant l'inimitié des illuminatis, platistes et reptiliens. Certains prétendront que tous ces albums sont la preuve que Bernstein participe à un plan secret visant à faire mourir de rire l'humanité. Ils n'ont peut-être pas tort. Véritable mitrailleuse à gags, Jorge Bernstein crible d'humour les pages du Journal Spirou et de Fluide glacial avec une régularité de métronome. Preuves en sont les scénarios d'albums aussi réussis que Flic&Fun et Fastefoode (avec Pluttark), Star Fixion (avec Obion) ou Les Supères (avec Soulcié). Pour les éditions Dupuis, Bernstein s'est associé à Fabrice Erre pour cosigner Les complotistes, entreprise jubilatoire de décryptage des mensonges reptiliens, platistes et illuminatis ! *Selon un sondage réalisé auprès des membres exclusifs de son club très fermé.
Pour reconquérir sa place au niveau mondial et retrouver sa grandeur d'antan, la France décide de lancer une mission spatiale pour la planète Mars. Mais, "made in France" oblige, la fusée a été fabriquée avec un moteur de Twingo et rien ne se passera comme prévu dans cette folle épopée spéciale.
Résumé : Walter Appleduck est un étudiant cow-boy qui fait son stage dans la petite ville de Dirty Old Town auprès de Billy, le shérif adjoint. Il va ainsi apprendre les petits trucs du quotidien, la base de la vie en société, comme massacrer des Indiens, pendre des bandits et se moquer des filles.
Birahima a dix ans, un insolent qui parle vite, jure beaucoup et s'accroche à ses dictionnaires comme à une arme. De Togobala à Monrovia, il traverse la Côte d'ivoire, la Guinée, la Sierra Leone et le Libéria. Après la mort de sa mère, il prend la route avec Yacouba, " féticheur " et " multiplicateur de billets ". Très vite, la guerre l'avale : chefs de guerre, rites, pillages, drogues, enfants-soldats et, au milieu du chaos, une lucidité ravageuse." Allah n'est pas obligé ", répète-t-il, pour tenir debout. A sa parution, le roman Allah n'est pas obligé, aux Editions du Seuil a été un choc. Parce que Kourouma choisissait un enfant-soldat comme narrateur, et lui donnait une langue explosive, déroutante, capable de passer de l'innocence à l'horreur sans prévenir, de la farce à la tragédie. La réception a été à la mesure du coup porté : le roman a marqué durablement, couronné de prix prestigieux (Renaudot, Goncourt des lycéens, Amerigo-Vespucci), s'imposant depuis comme un classique de la littérature contemporaine. Avec cette adaptation en bande dessinée, Zaven Najjar, le réalisateur du long-métrage animé, prolonge son film tout en revenant à la langue d'Ahmadou Kourouma. Une plongée dans la guerre à hauteur d'enfant, drôle, terrible, nécessaire.
L'héritière de Château Grolo-Laglotte , maison de vignoble située dans le Médoc, a disparu subitement en laissant une simple lettre à sa famille. Son mariage avec John, fils d'un riche domaine vinicole californien, devait pourtant sauver le château au bord de la faillite... Avec l'aide d'Ange Léoni, viticulteur corse membre de la famille, les Grolo-Laglotte font appel à un détective privé « discret » qu'il a connu en Corse, un certain Jack Palmer... Une nouvelle enquête désopilante, initialement écrite par René Pétillon et qui était restée inédite. Une nouvelle réjouissante pour les nombreux lecteurs de Jack Palmer, de René Pétillon et de Manu Larcenet !Notes Biographiques : René Pétillon est né en 1945 à Lesneven, dans le Finistère. Dessinant depuis toujours pour le plaisir, c'est en autodidacte qu'il passe professionnel. Il n'a en effet jamais mis les pieds dans une école d'art. Après avoir envoyé quelques dessins par la poste, il débute en 1968 dans ?Plexus', ?L'Enragé' et ?Planète'. Comme le dessin d'humour ne le fait pas vivre, il se lance dans la bande dessinée et frappe à la porte de ?Pilote', où il publie aussitôt un récit en six pages intitulé "Voir Naples et mourir". En 1974, il crée le détective Jack Palmer qui se baladera dans ?Pilote', ?L'Écho des savanes', ?BD', ?Télérama' et ?VSD'. En 1976, pour ?L'Écho des savanes', il scénarise "Le Baron noir" dont Yves Got assure le dessin. L'année suivante, et jusqu'en 1981, la série est accueillie pour un strip quotidien dans les pages du ?Matin de Paris'. En 1993, Pétillon entre au ?Canard enchaîné', où, chaque semaine, il publie des dessins politiques. Grand Prix d'Angoulême en 1989, il reçoit, en 2001, à Angoulême toujours, le prix du meilleur album pour "L'Enquête corse". En 2002, il est lauréat du grand prix de l'humour vache au Salon international du dessin de presse et d'humour de Saint-Just-le-Martel. René Pétillon est aussi citoyen d'honneur de la ville de Bastia. En 2017, sort chez Dargaud un recueil de ses dessins d'actualité intitulé "Un certain climat". La même année, il gagne le grand prix du festival de Blois BDBoum ! René Pétillon nous a quittés le 30 septembre 2018. Emmanuel Larcenet, dit « Manu Larcenet » ou simplement « Larcenet », naît le 6 mai 1969 à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine). Il suit des études de graphisme au lycée de Sèvres, puis il s'inscrit à l'école Olivier-de-Serres, où il obtient un BTS d'expression visuelle option images de communication. Dès 1991, il publie dans ?Yéti', pour lequel il réalise également sa première couverture de magazine. En 1994, il entre à ?Fluide glacial', où il peut développer à loisir des histoires, imprégnées d'absurde, de non-sens et d'humour parodique. Son premier album paraît en 1996, dans un format à l'italienne, « 30 Millions d'imbéciles » (Glénat). Il signe ensuite plusieurs histoires complètes ? « Soyons fous » (Fluide Glacial, 1996), « La Loi des séries » (Fluide glacial, 1997), « À l'ouest de l'Infini » (Fluide glacial, 1999), « Les Superhéros injustement méconnus » (Fluide glacial, 2001), « Ni dieu, ni maître, ni croquettes » (Glénat, 2002) ou encore « Le Guide de la survie en entreprise » (Fluide glacial, 2005). Entre-temps, Larcenet fonde, avec Nicolas Lebedel, sa propre maison d'édition, Les Rêveurs de Rune ? qui deviennent assez vite Les Rêveurs ?, pour publier des oeuvres à la limite de l'expérimental. Il y crée la collection « On verra bien... », dans laquelle il publie plusieurs one-shots qu'il écrit et dessine dans un format à l'italienne et en noir et blanc ? « Dallas Cowboy » (1997), « Presque » (1998), « On fera avec » (2000), « L'Artiste de la famille » (2001), puis « Ex Abrupto » (2005). Dans ces différentes oeuvres intimistes, il utilise un trait plus lâche et expressif, Larcenet s'interroge sur la création, la mort, ou encore l'obésité. Il poursuit son travail avec ?Fluide glacial', où il crée une série parodique de Bob Morane, intitulée « Bill Baroud », qui comptera quatre tomes (Fluide glacial, 1998-2002). Les six épisodes de « Minimal » (série éditée en albums par Fluide glacial en 2003), marquent une rupture. Dans ces pages, qui se moquent des dérives intellectualistes de la bande dessinée alternative, Larcenet se fait plus caustique. De la fin 2005 à 2006, il dessine, sur des scénarios de Lindingre, « Chez Francisque ». Mais, à la suite d'un désaccord avec Thierry Tinlot, il quitte la revue au mois de juin 2006, douze ans après y avoir publié ses premiers dessins. Entre 1997 et 2004, il est accueilli par ?Spirou' les éditions Dupuis. Il participe à la nouvelle collection « Humour libre », où il signe, avec Jean-Michel Thiriet, la trilogie « La vie est courte » (Dupuis, 1998-2000). Puis il scénarise les deux premiers albums de « Pedro le Coati », dessinés par Gaudelette. À cette époque, Larcenet va se concentrer sur de nouvelles séries humoristiques pour Dargaud, qui vient de créer la collection « Poisson Pilote », sorte de laboratoire pour jeunes talents issus de la bande dessinée indépendante. Il y déploie tout son talent et dessine « Les Cosmonautes du futur », des aventures scénarisées par Lewis Trondheim (3 tomes, 2000-2004), « Donjon Parade », série écrite par le même Trondheim et Joann Sfar (5 tomes, 2000-2007), « Les Entremondes », une histoire imaginée par son frère Patrice (2 tomes, 2000-2001), et « Le Retour à la terre » (5 tomes, 2002-2008), avec Jean-Yves Ferri. Seul, il réalise la série comico-historique « Une aventure rocambolesque de... » (2002-2009), puis « Nic Oumouk » (2 tomes, 2005-2007). Entre-temps, il commence le fabuleux « Combat ordinaire » (Dargaud), quatre tomes semi-autobiographiques. Cette oeuvre lui vaut le prix du meilleur album lors du festival d'Angoulême en 2004. La même année paraît « Vincent Van Gogh. La ligne de front », tome 2 d'« Une aventure rocambolesque de... » (Dargaud). En 2005, il écrit et dessine « L'Histoire du soldat » (Six Pieds sous terre), en 2007, « De mon chien comme preuve irréfutable de l'inexistence d'un dieu omniprésent » (Six Pieds sous terre). Entre 2006 et 2009, il poursuit « Une aventure rocambolesque de... » (Dargaud). En 2009, l'auteur surprend avec le tome 1 de l'époustouflant « Blast ». Le quatrième et dernier tome « Pourvu que les bouddhistes se trompent » sort en 2014. L'année suivante, Larcenet entame « Le Rapport de Brodeck (Dargaud), un diptyque adapté du roman éponyme de Philippe Claudel. Entre les épisodes de « Blast », il signe « Peu de Gens Savent » (Les Rêveurs) et « Nombreux sont ceux qui ignorent » (Les Rêveurs). En 2012, il illustre le roman de Daniel Pennac « Journal d'un corps » (Futuropolis-Gallimard). En 2014, il écrit et dessine « Microcosme » (Les Rêveurs), puis, peu plus tard, en 2017, « Les Branleurs » (Les Rêveurs). En 2018, il annonce dire « adieu au papier » pour dessiner uniquement sur tablette graphique. L'année suivant, onze ans après la parution du dernier épisode, il met en images le tome 6 de « Retour à la terre » (Dargaud), toujours avec Jean-Marc Ferri. En 2020, il commence la trilogie « Thérapie de groupe » (Dargaud, 2020), une oeuvre hilarante et déchirante. Dans un tout autre genre, il se plonge dans l'adaptation du prix Pulitzer 2007 ? en 2024 paraît ainsi « La Route », de Cormac McCarthy. Un ouvrage éblouissant.
Cet album est l'adaptation en bande-dessinée de la célèbre série courte animée la minute belge, diffusée à la télévision et sur le web. Chaque épisode explique, sur le ton de l'humour, la signification d'un belgicisme, mot ou expression, de façon amusante et décalée.
Cette deuxième tournée poursuit l'exploration lexicale du pays des moules-frites et de la bière en détaillant en gags savoureux les meilleures expressions belges qui amusent souvent les Français, tout en les laissant perplexes.Avec beaucoup d'humour et de pédagogie, à la manière d'un dictionnaire, chaque mot est expliqué et décortiqué, dans son étymologie et ses emplois, et témoigne de la richesse d'un parler vivant et populaire.