Qui se cache sous l'identité énigmatique de "Cyber trash critic", ce n'est pas ce dialogue étrange entre une "lascarde" et un "étudiant moribond" qui nous l'apprendra. Car c'est un curieux huis-clos qui s'installe entre les deux personnages, une rebelle qui touche 79 fois par mois le RMI et un étudiant bienveillant, victime de notre bonne vieille société de consommation. Critique surréaliste d'un monde capitaliste où les jeunes n'ont que des portes de sorties et le droit unique d'aller pointer à l'ANPE, Je suis le peuple qui manque s'attaque sans distinction à toutes les déliquescences du monde moderne. A travers ce dialogue vertigineux qui oscille entre la justesse du propos et l'absurdité des exemples, ce court roman récuse en bloc le monde contemporain, stigmatise les paradoxes de l'éducation, de l'emploi. Cyber trash critic passe au crible une télévision aux programmes débilitants comme "Une carte bleue aux Bahamas sur la chaîne câblée IBM-4" ou encore "le SMIC d'or"?Avec une ironie mordante, un style acéré, Je suis le peuple qui manque se veut un hymne à la vie, la vraie, celle qu'on se forge hors du sempiternel metro-boulot-dodo. Dommage que l'on ressorte de cette lecture par trop étourdi pour même songer à la véracité de cette critique plutôt trash pour le lecteur.--Chloé S.--
Date de parution
19/06/1998
Poids
80g
Largeur
100mm
Plus d'informations
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EAN
9782911188756
Titre
JE SUIS LE PEUPLE QUI MANQUE
Auteur
CYBER TRASH CRITIC
Editeur
ALLIA
Largeur
100
Poids
80
Date de parution
19980619
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Résumé : Carmen, l'amie d'enfance d'Inès, est de retour à Los Angeles. Elle n'a qu'une hâte : revoir Diego, dont elle est secrètement amoureuse ! Mais l'arrivée de la belle ne passe pas inaperçue : Monasterio est tombé sous son charme et compte bien l?épouser, avec ou sans son consentement.
Dans Le Mariage du Ciel et de l'Enfer, recueil de poésies en prose publié en 1790, William Blake exprime sa méfiance vis-à-vis de la conception religieuse manichéenne de la vie. En Enfer, la sagesse des démons triomphe sur celle des anges. L'Ame et le Corps ne sont pas deux entités distinctes. Le poète proclame au contraire l'unité humaine, et un nouvel ordre moral dans lequel le vice et la vertu ne feraient qu'un. Mêlant prose et poésie, humour et cynisme, il en vient à écrire une véritable apologie du Mal, à l'encontre des opinions de son époque qui encensait la Raison. Moderne tant par ses idées que par son style hybride, William Blake se détache ici des conceptions religieuses pour proclamer une vision novatrice de la vie, pleine de lucidité.
Des plaines, des villes, des nuits, des îles... Demande à la brûlure est une errance peuplée de visions, de routes et de fantômes. Comme un carnet de voyage dans un monde flottant, les poèmes deviennent parfois des aphorismes, des fragments. "Le corps, amené à mourir / Un piège pour le désir" : comment lui échapper ? Comment se protéger de cette absence dont le souffle irradie la mémoire ? En se détachant du présent, au risque de se perdre en soi-même. En contemplant à travers de fragiles souvenirs le mouvement incessant du monde, les paysages dessinés par la mer et la fumée, un "soleil s'écroulant dans ma bouche". Et en rêvant le jour pour traverser les nuits, quand la puissance des images invoque et conjure des ombres voluptueuses. "L'obscurité s'accouple au vent / Pour me tenir ici".
Je me demande si je l'aime et je suis forcé de répondre : Non, je lui reproche de m'avoir châtré, c'est vraiment peu de chose, mais enfin... Et puis elle m'a mis au monde et je fais profession de haïr le monde. " Dans une langue à la beauté froide, Albert Caraco évoque la mort de sa mère. Vivant à l'écart de ses contemporains, celui dont la "vie entière est une école de la mort" préfère aux illusions de l'amour et de la procréation une "sainte indifférence". Quelques éclairs percent pourtant à travers ce texte aussi cruel que lucide. Les souvenirs heureux qui subsistent, le portrait pudique de la mère, le récit déchirant de son agonie. Dans cette méditation sur l'anéantissement, Caraco livre sa vision obsédante des mères et des fils, des femmes et des hommes, et de leur impossible rencontre.