C'est à Lyon, en mai 2015, que Maxime Benoît-Jeannin apprend la mort de Christian Didier d'une manière absolument stupéfiante. Vieux camarade d'enfance vivant à Saint-Dié-des-Vosges. Christian n'était pas n'importe qui. Le 8 juin 1993, à Paris. il tuait René Bousquet. ancien secrétaire général de la police au temps du Maréchal Pétain et, à ce titre, complice de la Solution finale en France coupée. Mais auparavant, en 1987, il était entré dans la prison Saint-Joseph de Lyon, où se trouvait incarcéré l'ancien SS Klaus Barbie. dans l'espoir de l'exécuter. Il avait échoué. Arrêté, détenu cinq mois à la prison du Fort Montluc de Lyon. Christian avait mené trois grèves de la faim avant d'erre condamné à une peine de prison avec sursis et libéré. Ce roman raconte non seulement son incarcération à Lyon. mais tente aussi d'ouvrir des fenêtres sur la vraie vie — La vraie vie est absente. Nous ne sommes pas au monde. (Rimbaud) —, que l'on peut être amené (ou pas) à percevoir. Alors l'existence de chacun se donne comme étrangement singulière. D'autres aperçus sur le surréel dont l'auteur est le témoin et l'acteur surgissent, que ce soit à Lyon, à Bruxelles ou en Serbie. Hasard objectif, "coïncidences pétrifiantes" (André Breton), rencontres improbables, signaux qui vous laissent éperdus comme au bord d'un abîme, trament ce roman de fils serrés qui finissent par former une tapisserie fantastique au dessin inoubliable.
Nombre de pages
184
Date de parution
17/11/2020
Poids
265g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782875932761
Titre
On dira que j’ai rêvé
Auteur
Benoît-Jeannin Maxime
Editeur
SAMSA
Largeur
140
Poids
265
Date de parution
20201117
Nombre de pages
184,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Le 7 janvier 2015, deux terroristes français massacraient l'équipe de Charlie Hebdo? Le même jour, Soumission, l'ouvrage du romancier Michel Houellebecq, paraissait en librairie. Son storytelling, déjà en action depuis quelques semaines, ne s'interrompait pas. Or, l'attentat meurtrier contre Cabu, Charb, Honoré et leurs malheureux confrères aurait dû le rendre obsolète comme, du reste, le roman lui-même. Pas du tout ! La machine du marketing, imperturbablement programmée, continua sur son ère. Pourtant, une lecture attentive aurait dû convaincre les critiques de l'inanité du scénario proposé, eu égard à la tragédie du 7 au 9 janvier, suivie de la manifestation nationale et européenne du 11. Non seulement le scénario de Houellebecq a été anéanti par les événements réels qui se sont produits, mais la faiblesse de son talent littéraire ne permet pas au sujet d'exister même si l'on ferme les yeux devant la réalité présente. Houellebecq n'est ni Orwell, ni Huxley, ni Zamiatine. Les communicants ont vanté sa " lucidité " et la mise en garde que constituerait son roman d'anticipation. C'est une imposture. Soumission présente, sans en avoir l'air, l'élection d'un président musulman comme une panacée et une véritable renaissance pour la France et l'Europe ! Maxime Benoît-Jeannin remet fermement les pendules à l'heure et plaide pour que le monde de la communication littéraire cesse enfin de marcher sur la tête. "
Voici une analyse vigoureuse sur les préparatifs de guerre de l'Occident contre la Fédération de Russie. Or, le grand danger de cette guerre est que la Russie est une puissance nucléaire qui ne le cède en rien sur ce point aux Etats-unis, sauf qu'évidemment, les Etats-Unis et l'OTAN sont plus puissants militairement, économiquement, financièrement que la Russie. Donc, la Russie, si elle est attaquée, n'aura d'autre choix que d'employer l'arme nucléaire. Le tout est de savoir qui tirera le premier. Les destructions humaines et matérielles seront tellement énormes qu'il est illusoire de croire qu'une "victoire" est possible. D'après l'auteur, la seule solution, si l'on veut échapper à la destruction de la civilisation européenne, est la coopération avec la Russie. Maxime Benoît-Jeannin veut la paix entre toutes les nations. N'étant pas russophobe, il sera sans doute traité d'"idiot utile" par les maccarthystes de tous poils...
Paris et Bruxelles, sous l'occupation nazie, entre 1942 et 1945. Belge d'origine, Robert Denoël exerce à Paris sa profession d'éditeur. Il est de ce fait, avec Gaston Gallimard, un des pivots de la vie littéraire de ce temps. De nombreux auteurs et donc les personnages de ce roman ont tous des rapports plus ou moins directs avec lui, le découvreur d'Eugène Dabit, de Louis-Ferdinand Céline, l'éditeur d'Elsa Triolet et d'Aragon, d'Antonin Artaud et de Dominique Rolin... Denoël fut aussi l'amant de Dominique Rolin et de Jeanne Loviton, dite Jean Voilier, elle-même auteur et éditrice, égérie de Paul Valéry, ce quatuor formant le centre du récit. Tels sont les personnages, ainsi que beaucoup d'autres, de Max Jacob à Sartre et Genet en passant par Camus... Robert Denoël, dont l'existence privée et les activités professionnelles se confondent, a une vie intense sous l'Occupation. On le suit pas à pas de sa rencontre avec Dominique Rolin, en juin 1942, pour la parution des Marais, à son assassinat, dans la nuit du 5 décembre 1945, sur l'esplanade des Invalides. On précise et met en scène les circonstances de ce meurtre jamais élucidé pour aboutir à une hypothèse sur son auteur. A travers cette chronique romanesque émaillée d'articles de presse imprégnés de l'air du temps, Maxime Benoît-Jeannin nous restitue une extraordinaire épopée littéraire et historique d'où se dégage, malgré l'Occupation et la guerre, le parfum d'un âge d'or.
Jeune homme brillant mais solitaire, Stéphane forme avec sa s?ur une sorte d'équipe d'opposition en révolte contre les desseins de son père, qui veut entraîner son fils vers une carrière au barreau. Attiré par leur caractère, leur esprit de liberté, et puis le théâtre, Stéphane fréquente des amis très différents du son milieu familial. Nous sommes fin des années '50. Un professeur de grec et de latin l'initie au bonheur de rester chez soi pour disserter sur les choses de la vie en écoutant Béla Bartók. Par ailleurs, Nini, professeur de ballet ? et amie de sa mère ?, l'initie à l'ivresse de la performance scénique. L'étude le passionne dans l'absolu et, au-delà de ses rêve de ballet et de théâtre, Stéphane réussit brillamment ses humanités classiques. Le père de Stéphane sera-t-il sufisamment conquis par l'estime sociale dont bénéficie son fils pour lâcher l'emprise qu'il continue d'exercer sur lui ? Entre le silence du dialogue intérieur et les mystères de l'amitié, le hasard d'une rencontre verra Stéphane se rendre à Paris, peut-être vers l'indépendance ?
Il se fait que la cause du socialisme a besoin d'une articulation politique, et que cette articulation politique, bien que ne relevant pas exclusivement des partis, nécessite néanmoins l'instrument d'un parti. Aussi utiles et efficaces que puissent être d'autres éléments de pression dans le système politique - les syndicats, les mouvements de femmes, de Noirs, les écologistes, les militants pour la paix et beaucoup d'autres - ils ne peuvent pas ni, pour la plupart, ne souhaitent remplir la tâche principale des partis socialistes, qui consiste à injecter un "courant de tendance socialiste", par la parole et par l'action, dans le système politique et culturel de leurs sociétés. Ces partis sont bien sûr concernés par les questions immédiates, les griefs et les revendications, mais ils sont aussi, au-delà de cela, concernés par la dissolution effective des structures de pouvoir de la société capitaliste et leur remplacement par un ordre social fondamentalement différent, basé sur la propriété sociale et le contrôle des principaux moyens de l'activité économique, et gouverné par des principes de coopération, de liberté civique, d'égalitarisme et des arrangements démocratiques de loin supérieurs aux structures étroitement conditionnées par une logique de classe de la démocratie capitaliste. De nombreux partis de la gauche ont préconisé ces principes au fil des ans. Pour les raisons mentionnées ci-dessus, ils ont également souffert de grandes faiblesses, qui ont réduit ou annulé leur efficacité. Au plus vite ces faiblesses seront affrontées et surmontées, meilleures seront les perspectives de la progression socialiste.
Cet ouvrage, qui peut se lire dans sa continuité comme un roman, est à la fois conçu comme un outil qui permet de : replacer un personnage et/ou un événement dans leurs contextes historiques ; situer rapidement des faits politiques, économiques ou culturels qui ont jalonnés l'histoire de la Belgique ; se familiariser, grâce à des notices biographiques, avec les acteurs marquants de l'histoire ; retrouver, à l'aide de tableaux synoptiques, chronologiques ou index, les faits et acteurs replacés dans leur chronologie ; simplement suivre la chronologie afin de mémoriser de manière mnémotechnique l'enchaînement de l'histoire. Conséquence d'un enseignement de l'Histoire qui, en l'absence générale de manuels, ne s'articule plus autour de dates précises mais découpe le passé en grands thèmes, effet indirect d'une culture en mosaïque diffusée par la télévision, on situe de plus en plus mal ce que I'on étudie, lit dans la presse ou voit sur le petit écran. Nombreux sont ceux qui s'en plaignent et souhaitent disposer de points de repère. Le présent ouvrage tente de leur en offrir pour ce qui concerne l'histoire de la Belgique à partir de 1830.