Christianisme et politique. Quelle place pour l'Eglise dans le débat politique ?
Baudin Frédéric ; Farelly Nicolas
EMPREINTE TEMPS
5,00 €
Épuisé
EAN :9782906405820
Extrait L'Évangile, un message politique ? Nicolas Farelly Aujourd'hui encore, et depuis deux mille ans, le rôle premier de l'Église est de proclamer le message chrétien, «l'Évangile». Et pour certains de nos contemporains, c'est déjà beaucoup, trop peut-être. Pour eux, l'Église peut certes annoncer l'Évangile, mais si possible seulement à ceux qui connaissent déjà ce message, et mieux encore, seulement le dimanche matin dans les diverses paroisses. Toute autre annonce serait considérée comme trop envahissante, reflet d'un christianisme fondamentaliste, prosélyte et dangereux, désirant conquérir le monde avec son message. Si l'Église a la liberté de croire et d'annoncer ce qu'elle veut, sa liberté s'arrête là où celle d'autrui est entravée. Or, la liberté d'autrui serait entravée dès que l'annonce de l'Évangile sort des murs d'une église. L'Église n'a donc pas lieu d'être ni droit de parole sur la place publique. Son message est affaire de croyance personnelle et privée. Cette position caricaturale est communément acceptée par nos contemporains. Elle résulte, semble-t-il, non seulement d'une mauvaise compréhension de la laïcité, mais aussi d'abus intolérables de la part de l'Église. La «chrétienté», où rois et cardinaux gouvernaient ensemble, a souvent laissé des traces équivoques dans la conscience collective. L'Église a pour responsabilité de proclamer l'Évangile, mais certainement pas de diriger les affaires de l'État. Ceci n'a jamais fait partie de ses compétences, et n'aurait donc jamais dû être son rôle. À la lumière du texte biblique, peut-on rééquilibrer ces deux compréhensions opposées de la portée de l'Évangile ? Si nous rejetons l'idée que l'Évangile n'est qu'une affaire privée et ecclésiale, nous pouvons également nous opposer à ce que l'Église ait pour ambition de diriger les affaires de l'État. Pourtant, il semble qu'il existe entre ces deux options un équilibre que le Nouveau Testament lui-même présente. L'étude sommaire de quelques textes des Évangiles nous aidera à comprendre que Jésus n'avait pas pour ambition d'usurper le pouvoir politique, mais que son message n'était pas non plus un message purement religieux et privé (ce qui, à l'époque, n'aurait de toute façon eu aucun sens). D'autre part, nous verrons plusieurs textes des épîtres néotestamentaires illustrant la relation complexe du message de l'Évangile à la sphère politique dans le contexte du premier siècle.
Nombre de pages
121
Date de parution
15/03/2007
Poids
200g
Largeur
2mm
Plus d'informations
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EAN
9782906405820
Titre
Christianisme et politique. Quelle place pour l'Eglise dans le débat politique ?
Auteur
Baudin Frédéric ; Farelly Nicolas
Editeur
EMPREINTE TEMPS
Largeur
2
Poids
200
Date de parution
20070315
Nombre de pages
121,00 €
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Quel âge ont les étoiles ? Les astres qui peuplent nos nuits ont-ils toujours été là ? Brilleront-ils toujours ? Quand et comment les étoiles apparaissent et dis- paraissent-elles au cours de l'histoire de l'Univers ? Pourquoi donc y en a-t-il des naines et des géantes, des brunes, des blanches, des rouges, des bleues... et même des noires ! Comment se retrouver dans cette "zoologie stellaire" ?
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La question des drogues est une question sociétale avant tout, pour laquelle toute personne a un avis et porte un regard, qu'elle soit concernée, ou non, par cette thématique. Les "dealers" et les "consommateurs" font partie des "personnages publics" des sociétés industrielles mais, bien souvent, ils sont uniquement perçus parle prisme du sordide. A travers des essais, des témoignages, l'exemple d'un lieu de consommation et une ouvre artistique, ce livre propose d'ouvrir sa vision à la connaissance et au rõle de la drogue dans notre société alors que les consommations de produits psychotropes existent depuis des siècles et sont encore présentes dans certains pays sous forme de rituels et d'initiation. Les courts essais de Frédéric Orobon, Jean-Félix Savary, Martine Baudin, Anna Iatsenko et Khalid Tinasti ainsi que Boris Jeanmaire, proposent des regards différenciés de professionnels, de chercheurs et d'un usager quand les témoignages relèvent de consommateurs, de proches et de professionnels. Contrepoints vifs et délicats, les cahiers photographiques, issus d'une commande de l'association Première ligne, sont signés par Max Jacot, auteur activiste par l'image et par le texte, nomade du Rhône jusqu'à Bruxelles. Ce livre donne aussi à lire et à voir l'expérience particulière du Quai 9 à Genève, espace d'accueil et de consommation, ouvert depuis 2001. Axé sur la réduction des risques liés aux drogues, celui-ci s'organise autour de l'écoute, du dialogue, de conseils et de soins de santé primaire et met à disposition du matériel et une salle de consommation à moindre risque.
La nuit emblématique qui tombe dès les premières pages - ténèbres d'une peur mythique, de l'oppression et de la méconnaissance, déploiement d'un univers totalitaire nourri des nostalgies d'un paradis perdu - est d'abord celle de la langue. L'écriture n'est pas un instrument qui met de l'ordre dans un monde sans ordre, mais elle souligne les ambiguïtés de l'imaginaire dans sa capacité de dénoncer et de mystifier. Au bout de la nuit, que nous reste-t-il ? "Avoir écrit", "avoir échappé à la folie". Tel est le credo d'une oeuvre moins en quête d'une vérité dernière, qu'obstinée à guetter les bribes d'un imprévisible jour.
Croire en Jésus-Christ, ce nA´est pas simplement croire à ses paroles, adhérer à ses "bons principes" , comme lorsque lA´on devient le disciple dA´un philosophe, mais mettre sa confiance en lui, assuré quA´on trouvera ainsi lA´épanouissement de sa vie. En effet, la vérité nA´est pas une donnée abstraite, cA´est une personne proche, concrète dont lA´exemple est attirant. La vérité en Christ nA´est pas une contrainte, elle ne nous enferme pas dans une prison de certitudes, elle nous libère. Et cA´est la tension entre trois pôles - une personne qui appelle sans contraindre, une liberté qui lA´écoute, une volonté qui répond à cet appel - qui peut donner une idée du dynamisme de la foi. Croire, cA´est une relation entre deux personnes, et rien ne peut être plus libre.
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Dans ce livre, je suis un amateur qui s'adresse à d'autres amateurs, parlant de difficultés auxquelles je me suis heurté, ou d'éclairages que j'ai reçus en lisant les psaumes, avec l'espoir que cela pourra intéresser, et parfois même aider d'autres lecteurs inexpérimentés". C. S. Lewis Ce sont bien des réflexions personnelles sur les psaumes, et non des commentaires ou une étude théologique que C. S. Lewis nous propose ici. Il aborde ces grands poèmes de la Bible sous trois angles différents : la religion juive de l'Ancien Testament, qui en est à l'origine ; l'époque du Christ, qui leur confère une signification nouvelle, et notre expérience quotidienne dans le monde contemporain. Les remarques de ce grand défenseur du christianisme sont toujours l'expression d'une foi authentique, mais non conventionnelle. Refusant d'éluder les passages gênants, Lewis apporte un éclairage non seulement sur les psaumes discutés, mais aussi sur nos propres manquements, sur les ombres de notre humanité. Dans son style généreux et d'une cohérence sans faille, Lewis est avant tout animé du désir de nous faire partager l'émerveillement et la joie qu'il éprouve à la lecture des psaumes. "Ce qui m'est le plus précieux dans les psaumes, c'est qu'ils expriment le même plaisir en Dieu qui a fait danser David". "Le plaisir que les psalmistes trouvent dans la Loi est celui d'avoir touché la solidité ; comme la joie du promeneur qui retrouve la terre ferme sous ses pieds après un raccourci trompeur qui l'a expédié dans des champs marécageux".