Cahiers de musiques traditionnelles N° 14/2001 : Le geste musical
AUBERT. LAURENT
GEORG
35,00 €
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EAN :9782825707616
La musique des sphères, la harpe éolienne et quelques instruments électroniques récents se passent de l'homme pour être mis en vibration. Mais, d'une manière générale, c'est au corps humain que revient le rôle d'agitateur, de stimulateur et d'organisateur de la matière sonore. Au plus intime du corps naît la voix. À l'origine cachée du chant, un mouvement intérieur se traduit en geste phonatoire. La danse n'est pas loin : les pieds, les mains, spontanément, répondent à ce surgissement dont l'oreille assure le relais. Comment naît le geste vocal ? Comment vient la danse? Comment l'instrument accueille-t-il celui qui en joue, comment s'adapte-t-il à la physiologie humaine ? À quelles impulsions obéissent le souffle, la voix, les mains, les doigts ou les pieds lorsqu'ils se meuvent pour produire des sons, et quelle est la part des automatismes dans le geste " intérieur " - geste " antérieur " au son - qui conduit le jeu du musicien ? Telles sont, parmi d'autres, les questions qui se posent lorsqu'on pense aux gestes de l'homme musicien. Fondés à Genève en 1988 dans le cadre des Ateliers d'ethnomusicologie, les Cahiers de musiques traditionnelles proposent à leurs lecteurs une publication annuelle. Chaque ouvrage est centré sur un dossier thématique, complété par des rubriques d'intérêt général : entretiens, portraits et comptes rendus.
Nombre de pages
368
Date de parution
16/02/2002
Poids
770g
Plus d'informations
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EAN
9782825707616
Titre
Cahiers de musiques traditionnelles N° 14/2001 : Le geste musical
Auteur
AUBERT. LAURENT
Editeur
GEORG
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0
Poids
770
Date de parution
20020216
Nombre de pages
368,00 €
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Un courant important de la création artistique contemporaine, tant savante que populaire, est fondé sur les rencontres et les emprunts interculturels. Le phénomène n'est cependant pas nouveau : réalité tant physique que sociale et culturelle, le métissage adopte en musique des formes extrêmement variées. Quelles en sont les modalités ? Comment le métissage s'opère-t-il dans tel ou tel contexte ? En quoi se différencie-t-il des cas de " fusion " et d'hybridation liées à la world music moderne ? En définitive, toute musique ne témoigne-t-elle pas, à un degré ou à un autre, de processus de métissage ? C'est à ce type de questions que ce volume tente d'apporter des éléments de réponse à travers une série d'études, non seulement sur les grandes cultures métissées comme celles qu'on peut les observer sur le continent américain, mais aussi sur des cas particuliers significatifs de métissage historique ou, a contrario, sur des expériences récentes de rencontre interculturelle pouvant contenir les germes de phénomènes durables. Fondés à Genève en 1988 dans le cadre des Ateliers d'ethnomusicologie, les Cahiers de musiques traditionnelles proposent à leurs lecteurs une publication annuelle. Chaque ouvrage est centré sur un dossier thématique, complété par des rubriques d'intérêt général : entretiens, portraits et comptes rendus.
La musicologie est à la fois l'étude de la musique en soi - y compris ses formes, ses structures et son esthétique - et celle de l'homme faiseur de musique. À cet égard, la musicologie classique et historique a toujours attribué une importance prépondérante à la biographie des grands compositeurs et à leur place dans le développement de l'art musical occidental. Plus portée sur l'observation de la musique en tant que fait social et culturel, l'ethnomusicologie s'attache généralement davantage à la fonction du musicien qu'à sa personnalité. Et pourtant, le récit d'une vie peut se révéler porteur de nombreuses informations sur son contexte, sur le rôle de la musique ou sur le sens et les caractéristiques des pratiques qui en découlent. Grands artistes, interprètes talentueux ou simples acteurs d'événements musicaux collectifs, les protagonistes de ces "histoires de vies", réelles ou imaginaires, devraient nous inviter à découvrir quelques-uns des secrets dont est faite l'identité musicale des peuples.Fondés à Genève en 1988 dans le cadre des Ateliers d'ethnomusicologie et soutenus par la Société française d'ethnomusicologie, les Cahiers de musiques traditionnelles proposent à leurs lecteurs une publication annuelle. Chaque ouvrage est centré sur un dossier thématique, complété par des rubriques d'intérêt général: entretiens, portraits et comptes rendus.
Musiques à voir": ce volume aurait aussi pu s'appeler "La musique et le son dans les musées de société". En effet, à l'heure ou de nombreux musées d'ethnographie sont remis en question, sinon toujours dans leur rôle culturel et pédagogique, du moins dans leur conception muséographique actuelle, il devient urgent de réaffirmer leur importance, mais en tenant compte de l'évolution des mentalités et des technologies. "Si le musée veut retrouver une utilité sociale, il faut probablement qu'il renverse les rôles conventionnels qui lui ont jusqu'à présent été assignés: faire passer l'acte de collecte d'objets et d'étude en second (quitte à contredire vivement Claude Lévi-Strauss); placer le public au centre de la réflexion; puiser non dans les seuls fonds propres d'un musée donné, mais dans un bien commun mis en réseau pour créer un espace particulier de découverte, de dialogue et de débat autour de la musique", écrivent Michel Colardelle et Florence Gétreau dans leur contribution à ce dossier. À cet égard, il appartient plus particulièrement aux ethnomusicologues de repenser la place de la musique et, de manière générale, du son dans les musées. Les contributions ici réunies fournissent à cet égard de nombreuses pistes originales qui, si elles sont suivies, pourront contribuer à alimenter la réflexion
En musique, la notion de forme est directement liée à celle de système musical. C'est en effet à l'intérieur d'un cadre de référence culturellement déterminé que l'intention musicale se manifeste, qu'elle "prend forme". Sa mise en ?uvre procède d'un consensus, qui fait qu'à telle occasion répond en principe telle forme; mais elle est également conditionnée par les diverses subjectivités mises en relation lors de la performance musicale: celle des "musiquant" comme celle des "musiqués". Forme, genre, style, structure... ces termes sont volontiers utilisés à tort et à travers dans la littérature musicale pour définir telle ou telle donnée récurrente d'un langage musical. Il est vrai qu'il n'est pas toujours facile de distinguer ces paramètres avec précision et qu'un certain flou lexicologique est inévitable, tant le domaine de l'ethnomusicologie est vaste et complexe. En réunissant onze textes portant sur des formes musicales d'origines très diverses, ce volume vise à clarifier ce concept, tout en proposant une série d'approches passionnantes et novatrices des musiques dont il est question. Fondés à Genève en 1988 dans le cadre des Ateliers d'ethnomusicologie et soutenus par la Société française d'ethnomusicologie, les Cahiers de musiques traditionnelles proposent à leurs lecteurs une publication annuelle. Chaque ouvrage est centré sur un dossier thématique, complété par des rubriques d'intérêt général: entretiens, portraits et comptes rendus.
L'objectif de cet ouvrage est d'offrir une réflexion approfondie sur les enjeux éthiques et anthropologiques liés à l'usage des robots sociaux auprès des personnes âgées dans le cadre des soins gériatriques de longue durée, notamment en établissements médico-sociaux (EMS). La question centrale posée est la suivante : peut-on véritablement prendre soin du corps vécu de ces personnes à travers ce que l'on pourrait appeler une "robot-thérapie" ? Et si cela est possible, sous quelles formes et selon quelles modalités ? Comment se manifeste le "prendre soin" lorsqu'il est médiatisé par une technologie robotique ? Que signifie "prendre soin" quand cet acte est accompli non par un humain, mais par une machine ? Le robot peut-il réellement incarner une posture de soin ? Les différentes contributions réunies dans ce volume - rédigées par des professionnels de la santé ainsi que par des philosophes et éthiciens - proposent des perspectives variées, parfois divergentes. Elles traduisent les inquiétudes, les attentes et les défis que pose à notre société le vieillissement de la population, conjugué à l'augmentation des maladies chroniques telles que les démences. Et si, au-delà des débats sur la technologie, cette interrogation de fond offrait l'opportunité de mieux comprendre le vécu singulier et les besoins pluriels des personnes concernées ...
Des dessins aussi sarcastiques que les folies qui emportent le monde du vin actuel : snobisme, hygiénisme, vignerons élevés au rang de stars, spéculation effrénée. Le vin y a remplacé l'art dans les discussions de bonne société, nourrit des égos démesurés et alimente la frénésie des buveurs d'étiquettes. Le coup de crayon impitoyable de Charles Fehr s'en empare, à partir des scènes vécues par son fils Pierre-Emmanuel. Avec une affectueuse moquerie, le duo épingle les grands collectionneurs, les trop sérieux dégustateurs et les maîtres-savants du vin.