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Rome
Waltari Mika ; Carasso Jean-Pierre ; Baile Monique
JARDIN LIVRES
26,00 €
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EAN :9782914569323
Livre IAntiocheJ'avais sept ans quand le vétéran Barbus me sauva la vie. Je me souviens fort bien d'avoir obtenu par la ruse de ma vieille nourrice Sophronia l'autorisation de descendre jusqu'aux rives de l'Oronte. Fasciné par la course tumultueuse du fleuve, je me penchai au-dessus de la jetée pour contempler l'onde bouillonnante. Barbus s'avança vers moi et s'enquit avec bienveillance:- Tu veux apprendre à nager, mon garçon?J'acquiesçai. Il jeta un regard circulaire, me saisit par le cou et l'entrejambe et m'envoya au beau milieu du fleuve. Puis il poussa un terrible hurlement et, en invoquant à grands cris Hercule et le Jupiter romain et conquérant, il laissa tomber sur la jetée son manteau loqueteux et plongea à ma suite.A ses cris, on s'attroupa. Aux yeux de la foule, qui en témoigna par la suite unanimement, Barbus risqua sa vie pour me sauver de la noyade, me ramena sur la berge et me roula sur le sol pour me faire cracher l'eau que j'avais avalée. Quand Sophronia accourut en pleurant et en s'arrachant les cheveux, Barbus me souleva dans ses bras puissants et, quoique je me débattisse pour échapper à la puanteur de ses haillons et à son haleine avinée, il me porta tout le long du chemin jusqu'à la maison.Mon père n'éprouvait pas pour moi d'attachement particulier, mais il remercia Barbus en lui offrant du vin et accepta ses explications: j'avais glissé et chu dans le fleuve. Accoutumé que j'étais à tenir ma langue en présence de mon père, je ne contredis pas Barbus. Au contraire, sous le charme, je l'écoutai raconter d'un air modeste que pendant son service dans la légion, il avait, équipé de pied en cape, traversé à la nage le Danube, le Rhin et même l'Euphrate. Pour se remettre des craintes que je lui avais inspirées, mon père but lui aussi et il condescendit à rapporter que, dans sa jeunesse, étudiant la philosophie à Rhodes, il avait fait le pari de nager de cette île jusqu'au continent. Barbus et lui convinrent qu'il était grand temps que j'apprisse à nager. Mon père donna à Barbus de nouveaux vêtements, de sorte que ce dernier, en s'ha-billant, eut l'occasion d'exhiber ses nombreuses cicatrices.A partir de ce jour Barbus vécut chez nous et appela mon père «maître». Il m'escortait quand j'allais à l'école et, les cours finis, lorsqu'il n'était pas trop saoul, venait m'y reprendre. Il tenait pardessus tout à m'élever en Romain, car il était bel et bien né à Rome et y avait grandi avant de servir pendant trente ans dans la XVe légion. Mon père avait pris soin de s'en assurer. S'il était distrait et réservé, il n'était pas stupide et n'aurait certainement pas employé un déserteur.Barbus m'enseigna non seulement la nage mais encore l'équitation. Sur ses instances, mon père m'acheta un cheval pour que je pusse entrer dans la confrérie équestre des jeunes chevaliers d'Antioche, dès que j'aurais atteint ma quatorzième année. A la vérité, l'empereur Caius Caligula avait de sa propre main barré le nom de mon père sur la liste du noble ordre équestre romain, mais à Antioche c'était là un honneur plus qu'une disgrâce, car nul n avait oublié quel bon à rien Caligula avait été, même dans sa jeunesse. Plus tard, il avait été assassiné dans le grand cirque de Rome, alors qu'il s'apprêtait à nommer sénateur son cheval favori.A cette époque mon père avait, à son corps défendant, atteint une telle position à Antioche, qu'on lui avait demandé de figurer dans l'ambassade envoyée à Rome pour rendre hommage au nouvel empereur Claude. S'il avait fait le voyage, il aurait sans aucun doute retrouvé son titre de chevalier, mais mon père refusa obstinément d'aller à Rome. Par la suite, il s'avéra qu'il avait de bonnes raisons pour se conduire ainsi. Cependant, lui-même se contenta d'assurer qu'il préférait une vie obscure et paisible et ne tenait nullement au titre de chevalier.
Au quatorzième siècle avant Jésus-Christ, voici l'extraordinaire Sinouhé. Nous l'accompagnons dans les ruelles de Thèbes, la ville dissolue, chez la terrible courtisane Nefernefer qui le ruine, dans le temple d'Amon parmi les prêtres, chez le pharaon dont il est le médecin, chez les embaumeurs parmi les cadavres, à la guerre contre les Hittites, en Crète dans le labyrinthe du Minotaure où il cherche une jeune vierge... Luttes religieuses du temps d'Akhenaton, crimes, amours, ambitions, intrigues... Sinouhé, las des dieux et dégoûté des hommes, se mêle à la plèbe et prêche l'égalité, ce qui lui vaut de nouveaux malheurs...
Résumé : Un inconnu vint à la ferme. Et la vie de quatre personnes s'en trouva bouleversée. Celle de l'inconnu lui-même, Aaltonen, parce qu'il y trouva gîte et couver alors qu'il s'était enfui de chez lui. De la femme et de son vieil oncle, Hermanni, parce qu'ils se sentirent soudain moins seuls. Du mari dément, Alfred, parce qu'un étranger venait mettre en danger le très fragile équilibre qu'il avait atteint. Dès les premières lignes, le romancier Mika Waltari nous enveloppe, nous captive, nous transporte dans cette campagne finlandaise des années quarante, rude et désolée. Par petites touches, Waltari fait progresser son récit d'une manière lente et inéluctable. On comprend peu à peu ce qui va se passer, on voit les personnages sortir de leur mutisme et de leur solitude pour se laisse aller à leurs sentiments. On pressent que derrière le bonheur se tapit le drame. Ce récit est mené à la perfection, ce roman est l'?uvre d'un très grand écrivain.
En 1809, Alexandre Ier de Russie (le tsar de Guerre et Paix) vient de signer un armistice avec Napoléon, ce qui lui laisse les mains libres pour attaquer la Suède ¿ et lui ravir la Finlande, laquelle était depuis le XIIe siècle province suédoise. Mais Alexandre ne se contente pas de conquérir le blanc royaume du Nord par les armes ; il veut se faire reconnaître par les Finlandais comme leur libérateur ¿ et n'hésite pas à se présenter à cet effet devant la diète du pays « libér?.Le coup de génie de Waltari est d'avoir remarqué que la nuit où le tsar, au retour de la diète, fait halte dans un manoir de la campagne finlandaise coïncide avec la date anniversaire de l'assassinat de son père, le tsar Paul ¿ drame dont le jeune Alexandre, jadis, a peut-être été l'instigateur. Il passera cette nuit ¿ et, quelques mois après, une autre nuit encore ¿ auprès de la jeune fille de la maison, Ulla, qui rêve de le délivrer du remords qui le ronge... et dont il fera la « conquête ». Car pour Waltari l'amour (qu'on se souvienne des Amants de Byzance) est une guerre, au terme de laquelle le couple affronté aura dû vaincre les préjugés qui entravent son essor.Composé en 1944, dans un pays encore occupé par les Russes, ce livre où l'amour et la haine ne sont jamais où on les attend allait connaître en Finlande une étrange fortune : celle d'un livre fondateur, en lequel un peuple tout entier devait reconnaître l'ambiguïté de son destin ¿ douloureusement partagé entre l'Orient et l'Occident.4e de couverture : En 1809, Alexandre Ier de Russie (le tsar de Guerre et Paix) vient de signer un armistice avec Napoléon, ce qui lui laisse les mains libres pour attaquer la Suède ¿ et lui ravir la Finlande, laquelle était depuis le XIIe siècle province suédoise. Mais Alexandre ne se contente pas de conquérir le blanc royaume du Nord par les armes ; il veut se faire reconnaître par les Finlandais comme leur libérateur ¿ et n'hésite pas à se présenter à cet effet devant la diète du pays « libér?.Le coup de génie de Waltari est d'avoir remarqué que la nuit où le tsar, au retour de la diète, fait halte dans un manoir de la campagne finlandaise coïncide avec la date anniversaire de l'assassinat de son père, le tsar Paul ¿ drame dont le jeune Alexandre, jadis, a peut-être été l'instigateur. Il passera cette nuit ¿ et, quelques mois après, une autre nuit encore ¿ auprès de la jeune fille de la maison, Ulla, qui rêve de le délivrer du remords qui le ronge... et dont il fera la « conquête ». Car pour Waltari l'amour (qu'on se souvienne des Amants de Byzance) est une guerre, au terme de laquelle le couple affronté aura dû vaincre les préjugés qui entravent son essor.Composé en 1944, dans un pays encore occupé par les Russes, ce livre où l'amour et la haine ne sont jamais où on les attend allait connaître en Finlande une étrange fortune : celle d'un livre fondateur, en lequel un peuple tout entier devait reconnaître l'ambiguïté de son destin ¿ douloureusement partagé entre l'Orient et l'Occident.
Chronologie de l'année 2008 qui a détruit les banques et qui a déclenché la plus grande crise économique mondiale dont les effets agissent encore aujourd'huiL'année 2008 a été pour les banques ce que le drame de Tchernobyl a été pour le nucléaire, un révélateur de tous les mensonges et des crimes des banquiers devenus fous.Grâce à la censure des médias économiques, l'explosion de Wall Street le 29 septembre 2008 avec le fameux -777,7 du Dow Jones, elle a été présentée comme typiquement américaine alors que cela a entraîné desmillions de licenciements et faillites dans le monde entier, licenciements qui continuent encore aujourd'hui ! Dès le début de l'année 2008, dans la plus grande discrétion, les 10 plus grandes banques mondiales ontcherché à se recapitaliser afin d'éviter le désastre sans y parvenir ce qui s'est soldé par le plus odieux des chantages jamais fait à des gouvernements: " Soit vous nous sauvez, soit vous avez une révolution dans lessemaines qui suivent ". Les gouvernements n'ont pas eu le choix: ils ont volé l'argent des impôts, l'argent du peuple, pour sauver les banques. Et c'est à ce moment que le piège s'est refermé, piège dans lequel nous nous trouvons encoreaujourd'hui. Jour après jour, Pierre Jovanovic a tenu sur le site Quotidien.com la chronologie des événements de 2008 qu'on a parfois du mal à croire aujourd'hui tant ils ont été fous, extravagants, violents, dépassant l'imagination.Au -delà du livre historique rempli de documents, ce livre vous dévoile également le futur puisque la crise de 2008 n'a toujours pas été jugulée: plus de 1.000 banques ont été fusionnées ou ont fait faillite depuis dont(entre autres) les célèbres Silicon Valley Bank, Crédit Suisse, Lehman Brothers, Bear Sterns, Fortis, Dexia, Banque du Saint-Esprit, Banque Populaire ou Caisse d?Épargne (fusionnées). A lire pour discuter d'égal à égal avec votrechargé de comptes.
Le livre qui a le plus influencé le philosophe Grégoire Canlorbe a été Le Principe de Lucifer de l'auteur américain Howard Bloom. Fasciné par le contenu et la révolution intellectuelle qu'il avait provoqué en lui, il a eu l'idée de l'interroger pendant 5 années consécutives. Le contenu de ces échanges a donné ce livre d'entretien avec l'auteur et il est tellement puissant, si révolutionnaire, qu'à nouveau, Howard Bloom réussit le tour de force de nous accrocher de la première jusqu'à la dernière page au cours de cet interview fleuve. Ce livre est une nouvelle expédition scientifique au coeur de l'Histoire, au coeur de la littérature, de celui des scientifiques rebelles, et surtout dans les émotions humaines qui recréent de nouvelles énergies, de nouveaux produits, de nouveaux êtres, de nouvelles idées qui créent le monde à chaque seconde. Que ce soit Elon Musk ou Mickael Jackson, le journaliste Joe Rogan ou le prix Nobel de chimie Dudley Herschbach, l'astronaute Edgar Mitchell, le New York Times ou le Washington Post, tous reconnaissent l'incroyable talent de Howard Bloom de nous montrer notre monde sous un angle totalement révolutionnaire. Préparez-vous à avoir l'esprit soufflé.
Présentation de l'éditeur Pourquoi l'apôtre Jean dit-il précieusement que « 666 est le nombre d'un homme » dans son Apocalypse ? C'est parce qu'il pointe son doigt sur le seul système financier décrit dans un texte sacré de son époque, celui parlant du roi Salomon à qui il restait, chaque fin d'année, un excédent de 666 talents d'or.Pierre Jovanovic explique dans les détails les raisons qui ont poussé Jean à insister sur ce nombre, pourquoi il a associé le « 666 » à l'esclavage , pourquoi il a décrit une « Bête à 7 têtes » servant le Diable, et, surtout, pourquoi ce dernier « s'est installé sur une plage » pour lancer un système mondialisé sans lequel plus personne « ne peut ni vendre, ni acheter » donc sans disposer d'une « banque ». Avec des documents uniques , ce livre expose le plan impitoyable de mise en esclavage des peuples au service d'une seule entité... la Finance américaine. Dans le sillage de ses deux livres précédents « 777 » et « Blythe Masters », ce « 666 » révèle le fil conducteur invisible, qui déclenchera INEVITABLEMENT la révolte des peuples. Si l'Argentine a été la seule à faire faillite en 2001 , bientôt toute l'Europe ainsi que le reste du monde feront faillite.
Le 29 septembre 2008, l'index du Dow Jones s'est effondré de 777 points, plongeant le monde entier dans la consternation et déclenchant aussitôt une crise économique mondiale, pire que celle de 1929. Par simple curiosité, l’auteur a rapproché le 777 de Wall Street du 777 donné par l'Ange dans l'Apocalypse de Saint Jean. Et ce qu'il a trouvé dépasse l'entendement: le texte de Saint Jean, qui a presque 2000 ans, annoncerait en réalité la chute du Vatican en même temps qu'une période de confusion totale, due à une... banqueroute universelle! UN AN après Notre Dame de l’Apocalypse, LE NOUVEAU LIVRE ÉVÉNEMENT DE la rentrée EST AU JARDIN DES LIVRES!!! Dans cette analyse effectuée à partir des propos de l'Ange, Pierre Jovanovic démontre que l'Apocalypse de Saint Jean est en réalité un extraordinaire avertissement pour notre époque qui s'apprêterait à connaître des bouleversements sans précédent. De plus, avec cette nouvelle approche, le texte de l'Apocalypse de Saint Jean devient plus clair (le fameux 666 par exemple s'explique de lui-même) et l'ensemble recoupe exactement la Liste des papes de saint Malachie ainsi que les prophéties de la Vierge de La Salette. Pierre Jovanovic a été journaliste et il est l'auteur du best-seller Enquête sur l'existence des Anges gardiens traduit en 7 langues.
Partez à la rencontre de Seft tailleur de silex, Joia fille d’éleveur, Pia fille d’agriculteur, Bez homme des bois, et tout un large éventail d’autres personnages. Leurs existences seront liées de plus ou moins près à la création d’un site historique mondialement connu. On découvre le quotidien de ces populations préhistoriques bercées par le rythme des solstices, dépendantes du climat et fragiles face à l’hostilité de certains. Une fresque historique passionnante et richement documentée qui retrace la vie de celles et ceux qui ont permis la construction de ce lieu légendaire : Stonehenge !