Une histoire de peaux et de laines. Les mégissiers parisiens au XVIe siècle
Véniel Béatrice ; Descimon Robert
CTHS EDITION
27,00 €
Epuisé
EAN :9782735506729
Les mégissiers traitaient en blanc les peaux - achetées aux bouchers - pour approvisionner les artisans du cuir. Surtout, ils triaient et nettoyaient la laine et la vendaient. Ils étaient donc à la fois des artisans "mécaniques" et des marchands, formant une catégorie hybride difficile à penser dans le cadre des idéologies sociales du temps. Aussi la corporation, qui était pourtant peu nombreuse, se divisa-t-elle entre une oligarchie de négociants et une plèbe de pauvres maîtres. Les mégissiers prospérèrent dans la seconde moitié du XVIe siècle sur le quai de la Mégisserie à Paris. Saint-Marcel, au bord de la Bièvre, abritait une communauté plus modeste. Mais la profession ne surmonta pas la crise des industries de la laine sous Henri IV. Fondé sur une considérable documentation notariale, ce livre constitue une des rares études économiques et sociales consacrées à une corporation de métier parisienne au XVIe siècle. Biographie de l'auteur Béatrice Véniel appartenait avant sa retraite au corps des Ingénieurs et Techniciens de la VIe section de l'Ecole pratique des hautes études, puis de l'Ecole des hautes études en sciences sociales. Elle était l'assistante de recherche de Denis Richet au Centre de recherches historiques.
Nombre de pages
230
Date de parution
12/02/2009
Poids
370g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782735506729
Titre
Une histoire de peaux et de laines. Les mégissiers parisiens au XVIe siècle
Auteur
Véniel Béatrice ; Descimon Robert
Editeur
CTHS EDITION
Largeur
150
Poids
370
Date de parution
20090212
Nombre de pages
230,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Marcel Aymé a beaucoup écrit et très peu parlé. Ses contemporains, écrivains et critiques, sont unanimes dans leur jugement. "Laconique comme un troll norvégien" pour Robert Brasillach, il est d'un "mutisme entêté, derrière son masque inoubliable, taillé dans du bois, à la Buster Keaton". Quant à François Billetdoux, il rapporte dans Opéra du 19 décembre 1951 : "Il arrivait qu'on me demandât : "comment est-il, ce Marcel Aymé ?" et je n'avais rien à répondre, sinon : "il est drôlement habillé et il ne parle pas". "
A la fin du Moyen Age, chaque costume indiquait la profession, le statut social et al région de la personne qui le portait. L'habillement n'est pas une affaire de mode, il intervient dans la gestion des rapports sociaux. En dehors des princes, des chevaliers et des gens de l'Eglise, le peuple affiche avec fierté ses différences et chacun reconnaît, par l'habit et ses accessoires, la profession et la place dans la société des gens qu'il croise dans la rue. Archéologie, textes, peintures, sculptures du XVe siècle ont été mis à contribution pour recréer ces costumes et évoquer ce que devait être l'aspect des hommes en cette fin de Moyen Age.
Quelle que soit l'époque, la façon de s'habiller constitue un reflet de la place que l'individu occupe dans la société. Le XVIIIe siècle, si " éclairé ", si proche et pourtant si éloigné du nôtre, voit la continuité d'une certaine recherche de l'élégance, dans une évolution qui augure notre époque. Même si la mode qui influence l'habillement prend de plus en plus d'ampleur, l'homme cherche aussi le confort ; le costume se doit d'être à présent aussi élégant que fonctionnel. Ce nouveau tome de la collection Histoire Vivante permet d'admirer de nombreuses reconstitutions de costumes masculins du XVIIIe siècle, à travers des portraits hauts en couleurs, brassant toute la société du temps : du paysan endimanché au bourgeois, du petit maître ou du jeune élégant au sobre médecin, du noble à l'agitateur révolutionnaire, du laquais au libertin... chacun dévoile sa vie et ses activités à travers son vêtement.
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Max a 11 ans, mais surtout de l'imagination et de la timidité à revendre ! Recueilli par son oncle, gardien d'un musée dans lequel il habite, le jeune garçon est particulièrement impressionné par un antique tableau représentant Cornélius Black, sanguinaire pirate surnommé « le Roi des noyés ». Un tableau qui va s'animer lorsque deux antiquaires-cambrioleurs vont tenter de le dérober ! Timide ou pas, Max va dès lors accompagner le terrible Cornélius, piégé dans son tableau depuis des siècles, à la recherche de son légendaire trésor ! Une quête d'autant plus complexe que le pirate colérique a oublié où il a bien pu le cacher... Heureusement que Max pourra compter sur Mirabelle, jeune visiteuse du musée avec laquelle il partage le goût des histoires de pirates... Mais cela sera-t-il suffisant pour cette aventure où le danger guette à chaque instant ?
Le Garde-Meuble de la Couronne était l'administration chargée de la gestion du mobilier et des objets d'art destinés à l'ornement des appartements royaux. Tout d'abord simple attribution du valet de chambre du roi depuis le Moyen Âge, la création d'une administration spécifique, dirigée par un intendant, s'avéra nécessaire pendant le règne de Henri IV devant le développement des maisons royales. La charge d'intendant général des meubles de la Couronne devint de plus en plus prestigieuse à partir du règne de Louis XIV grâce à l'attention croissante portée au mobilier royal par les souverains. Les intendants furent des personnalités intéressantes et l'étude de leur origine sociale et de leurs parcours permet de mieux comprendre leur action à la tête du Garde-Meuble. Tour à tour excellents administrateurs, amateur éclairé ou favori du roi, ils contribuèrent au rayonnement du mobilier royal et de leur administration. Pour la première fois, le statut juridique du mobilier royal est abordé avec particulièrement la question de son inaliénabilité et les limites de celle-ci, ainsi que. parallèlement, celui des garde-meubles personnels des souverains qui géraient leurs biens mobiliers privés. Cette étude de l'histoire administrative, juridique et sociale du Garde-Meuble apporte un regard nouveau et complémentaire sur cette importante institution de l'Ancien Régime et son fonctionnement, incontournable pour l'étude du mobilier des XVIIe et XVIIIe siècles, ainsi que sur la personnalité de ses directeurs.