Nécessité de faire un bon accueil aux femmes étrangères
Tristan Flora
L'HARMATTAN
14,50 €
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EAN :9782738401434
La "redécouverte" récente de Flora Tristan (1803-1844) a révélé l'importance de sa pensée et de son action en faveur de la cause des femmes et de celle des ouvriers. Mais comment se fait-il que son essai sur l'accueil réservé aux étrangers en France n'ait pas encore davantage retenu l'attention ? Pourtant, il s'agit là de son premier ouvrage qui porte déjà en lui les prémices de ses combats futurs. Nécessité de faire un bon accueil aux femmes étrangères n'a rien à voir en effet avec un manuel de savoir-vivre à l'usage des mondaines. Comme le fait apparaître Denys Cuche dans une introduction très approfondie, la "nécessité" à laquelle se réfère Flora n'est pas celle des bonnes manières mais bien plutôt une nécessité tout autant politique que morale. Au moment où la France entre dans ce qu'on appellera la révolution industrielle, et avant même que l'expansion économique ne conduise à faire appel de façon systématique à l'immigration de travailleurs étrangers, Flora Tristan perçoit que quelque chose est en train de changer dans l'attitude des Français à l'égard des étrangers. Aussi entend-elle s'opposer à la montée d'une certaine xénophobie, particulièrement celle qui touche les femmes, les plus vulnérables parmi les étrangers. Ce livre est un document car c'est un des premiers textes sur la question étrangère en France. Lors de sa parution, en 1835, la présence des étrangers ne faisait pas encore l'objet d'un débat national. En soulevant le problème de l'accueil des étrangers et en plaidant pour une nouvelle hospitalité française, Flora Tristan fait donc figure de précurseur.
Nombre de pages
140
Date de parution
03/05/2000
Poids
204g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738401434
Titre
Nécessité de faire un bon accueil aux femmes étrangères
ISBN
2738401430
Auteur
Tristan Flora
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
204
Date de parution
20000503
Nombre de pages
140,00 €
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Est-ce que l'intelligence suprême a pu lancer le soleil dans l'espace et ordonner la marche merveilleuse des sphères pour que des êtres à gros ventre et à figure sans génie brocantent entre eux les produits de la terre, y compris les hommes, afin de parvenir à manger seuls, à avoir seuls des maisons et des vêtements, à jouir seuls enfin, non pas de la pensée, mais du pouvoir d'étouffer la pensée ! Vous n'avez pas le droit, Madame, de réclamer l'émancipation de la femme, m'ont dit ces hommes. Quoi ! Parce que je n'ai ni état dans le monde, ni considération parmi les gens comme vous ; parce que je suis froissée, brisée à chaque pas ; parce que je crie sans qu'on daigne m'entendre ; parce que je dévore mes larmes ; parce que je m'arme de toute l'énergie d'un légitime orgueil contre les lâches qui m'écrasent, je serai la seule qui n'aurai pas le droit de me plaindre ! "
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L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.