Qui a osé dire de Churchill qu'il était " un vieux bouledogue imbibé de whisky " ? De Claudel, qu'il voulait " aller au paradis en wagon Pullman " ? Qui surnommait Abel Bonnard, collaborateur ardent, " la Gestapette " ? Quel ministre des Affaires étrangères fut appelé " le laquais d'Orsay " ? Qui a dit de Raymond Barre qu'" avec des amis comme lui, on n'a plus besoin d'ennemis " ... Mêlant avec une érudition étourdissante l'histoire, la politique et la littérature, Jean Rivoire nous convie à découvrir en 1350 citations, émanant de 330 mauvaises langues sur le compte de 500 victimes, le trésor de la rosserie hilarante et du jugement assassin. De Saint-Simon à Philippe Bouvard, de Jules Renard à Jean-Edern Hallier, de Voltaire à de Gaulle et à Mitterrand (aussi souvent victimes qu'agresseurs), la vie publique n'a rien perdu d'une férocité d'autant plus redoutable qu'elle est souvent pleine de talent...
Date de parution
26/01/2000
Poids
134g
Largeur
110mm
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EAN
9782253147862
Titre
VACHERIES - DICTIONNAIRES DES INSOLENCES
Auteur
RIVOIRE JEAN
Editeur
LGF
Largeur
110
Poids
134
Date de parution
20000126
Nombre de pages
0,00 €
Disponibilité
Epuisé
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1954, dans un hôpital militaire de Hanoi, Yann, un soldat breton, est soigné par Mai. Ils tombent amoureux, mais le père de la jeune fille l'a promise à un autre. Elle s'insurge, elle est bannie de la famille... Ils se marient en toute hâte, avant que Yann rejoigne la cuvette de Diên Biên Phu. Après la défaite de l'armée française, Yann est emmené dans un camp d'internement. Dans une langue poétique, avec grâce et pudeur, Hoai Huong Nguyen peint le Vietnam d'hier et un amour qui affronte la violence d'une guerre. L'histoire bouleversante de Mai et de Yann laisse percer la lumière des humbles héros qui croient à la liberté et à l'absolu malgré les vicissitudes de l'Histoire. Tout est là : l'Histoire, l'histoire, la manière de les faire s'imbriquer, la netteté de l'écriture, la volonté de trouver une parole adéquate à la tragédie, la complexité des psychologies... "Un instant de littérature pure." Yann Moix, Le Figaro littéraire.
Avant le vol des bons de la Défense nationale et les assassinats qui suivirent, la renommée de Victor, de la Brigade mondaine, n'excédait pas le cercle restreint de ses chefs et de ses collègues. Il fallut, pour le mettre en évidence, qu'apparût brusquement en face de lui cet extraordinaire, ce formidable personnage d'Arsène Lupin, qui allait donner à cette ténébreuse affaire sa signification et son intérêt spécial. Les qualités déjà remarquables du vieil inspecteur furent portées à leur paroxysme par le prodigieux adversaire que lui opposaient les circonstances. C'est leur lutte sournoise, ardente, implacable, poursuivie dans l'ombre d'abord, puis en pleine clarté, que nous raconte Victor, de la Brigade mondaine.
Antonine?? Clara?? laquelle de ces deux figures constituait la véritable personnalité de l'être charmant qu'il avait rencontré? Elle avait à la fois le sourire le plus franc et le plus mystérieux, le regard le plus candide et les yeux les plus voluptueux, l'aspect le plus ingénu et l'air le plus inquiétant. "Arsène Lupin, dit Raoul, résout, bien sûr, le premier, une ténébreuse affaire de meurtre, et avec quelle maestria! Amoureux, il risque sa vie. Ingénieux, il s'échappe alors qu'il est cerné par la police ou les truands. Insolent, il joue des tours aux deux.Le gentleman-cambrioleur est au mieux de sa forme pour notre plus grand bonheur. "