Comment le lièvre eut la lèvre fendue et autres contes tibétains
O'Connor William Frederick ; Sherpa-Atlan Amanda
PICQUIER
18,00 €
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EAN :9782809710489
Présentation de l'éditeur William Frederick O Connor (1870-1943) était interprète lors de l expédition britannique Younghusband à Lhassa de 1903 à 1904. Il mit à profit ces deux années pour recueillir un grand nombre d histoires populaires et participa ainsi à la diffusion en Occident de la culture tibétaine.« Au cours de mes errances, j ai découvert que ce peuple fascinant et si peu connu possédait un riche répertoire de contes traditionnels, inaccessible au reste du monde, et je me suis donc efforcé de recueillir autant d histoires que possible. Chefs de village, moines, domestiques, membres des gouvernements locaux, paysans, commerçants ceux-là et beaucoup d autres ont contribué à mon recueil. Timidement et de façon hésitante d abord, avec beaucoup d excuses et de précautions, le conteur se livrait. Mais le public tibétain est l un des meilleurs que l on puisse imaginer, sa gentillesse et son intérêt évidents brisent rapidement la glace, et laissent libre cours à la parole. Je dois dire à ma décharge que je n ai en aucun cas tenté de les embellir ni de les améliorer. Je les ai écrites telles que l on me les a racontées, aussi fidèlement que j ai pu. »
Nombre de pages
173
Date de parution
06/11/2014
Poids
238g
Largeur
132mm
Plus d'informations
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EAN
9782809710489
Titre
Comment le lièvre eut la lèvre fendue et autres contes tibétains
Auteur
O'Connor William Frederick ; Sherpa-Atlan Amanda
Editeur
PICQUIER
Largeur
132
Poids
238
Date de parution
20141106
Nombre de pages
173,00 €
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Asperges sauvages et saké à Tsugaru, lotte de mer de Kazamaura ou nouilles de la destinée aux cascades d'Akame, porc noir à Kagoshima, fête du balaou au port de pêche de Nemuro, voici une promenade savoureuse du nord au sud du Japon dans les pas d'une écrivain gastronome avec la complicité de son ami, le mangaka Taniguchi. Après les histoires délicieuses d'Un sandwich à Ginza, nous voici invités à voyager de Hokkaidô jusqu'à Okinawa, en passant par les quartiers populaires de Tôkyô, pour un vagabondage culinaire à la découverte d'une spécialité locale, d'un restaurant ou d'un goût singulier comme celui du légendaire bentô aux oursins à savourer sur un banc en gare de Kuji. Un moyen de comprendre aussi le rapport des Japonais à la nourriture : mets de saison, plats de fête, recettes jalousement gardées, destins d'établissements centenaires. Un voyage de dégustation aussi nourrissant pour l'esprit que pour le corps.
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Elles s'appellent Teruko et Loui et sont les meilleures amies du monde. A 70 ans, elles entreprennent une grande évasion du foyer conjugal et d'un foyer pour seniors : une équipée de rêve et sans le sou à travers le Japon dans de grands éclats de rire à répétition. Loui, dans sa robe panthère et sous sa doudoune fluo, gagne sa vie en chantant des chansons françaises dans les bars, et Teruko, qui se dit volontiers mamie mauvais genre, exerce son talent de "divination par les cartes" dans des petits cafés. Leur nouvelle vie démarre vent arrière, pleines voiles. Teruko et Loui, c'est avant tout une grande histoire d'amitié, des instants poétiques et des rêveries partagées, une exaltation devant ce qu'est la vie. A tour de rôle, elles sont l'une et l'autre sages ou fantasques, impertinentes ou allègres, la bouteille de whisky dans une main et le bâton de rouge à lèvres dans l'autre. Toutes deux prétendent avoir la vie devant elles et se lancent aussi bien dans des déclarations d'amour que dans des folies culinaires pour la préparation d'un dîner de Noël improvisé, dans le brouhaha de toutes les voix de leurs nouveaux amis. Pour tout dire, elles sèment autour d'elles joies et excentricités et un goût immodéré de la vie.