En raison du mouvement de grève à Bpost, nous vous recommandons de privilégier les envois par Mondial Relay sur notre site.
Les peintres français au Maroc (1912-1956). Coffret en 2 volumes
Lespes Marlène ; Jarrassé Dominique
MARE MARTIN
65,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782362220432
A partir des années 1890 et pendant la première moitié du xxe siècle, l'orientalisme artistique disparaît peu à peu pour laisser la place à l'art colonial. Cette évolution est le reflet d'une métamorphose conceptuelle, mais aussi politique, de l'Orient. Cet espace, à la localisation imprécise que les artistes peuvent peupler à loisir de leurs fantasmes, se change en colonies, territoires dominés par la France qui va s'employer à les " pacifier ", explorer, inventorier. De quelles manières la colonisation affecte-t-elle la pratique picturale des artistes ? C'est à travers l'exemple des artistes partis dans le Protectorat marocain que cet ouvrage étudie les différences et ressemblances entre l'orientalisme et l'art colonial.
Nombre de pages
768
Date de parution
27/06/2024
Poids
1 660g
Largeur
170mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782362220432
Titre
Les peintres français au Maroc (1912-1956). Coffret en 2 volumes
Auteur
Lespes Marlène ; Jarrassé Dominique
Editeur
MARE MARTIN
Largeur
170
Poids
1660
Date de parution
20240627
Nombre de pages
768,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Guide indispensable pour la pratique infirmière auprès des patients atteints de pathologies cardiovasculaires cet ouvrage permettra au lecteur d'acquérir de développer et de perfectionner de nouvelles compétences. Il comprend 109 fiches synthétiques abordant les pathologies leurs causes et les mécanismes physiopathologiques les signes cliniques les traitements les complications et le rôle infirmier. Il est composé de 10 grandes parties : - Prérequis en cardiologie - Santé publique - Pathologies cardiaques - Urgences cardiaques - Cardiologie pédiatrique - Examens non invasifs - Traitements non médicamenteux - Traitements médicamenteux - Examens biologiques - Techniques de soins infirmiers Ce guide complet et didactique constitue un véritable outil de référence pour une pratique actuelle des soins infirmiers en cardiologie et s'adresse autant aux étudiants qu'aux infirmiers expérimentés. Véronique Alibert est cadre de santé en cardiologie au CHU de Montpellier membre de la Société Française de Cardiologie ancienne présidente de 2014 à 2018 du Collège des Paramédicaux de la Société Française de Cardiologie. Monique Lespes est infirmière en cardiologie interventionnelle membre de la Société Française de Cardiologie ancienne présidente du Collège des paramédicaux gestionnaire et enseignante du DU de cardiologie interventionnelle pour paramédicaux de Créteil.
Sous le Premier Empire, l'appareil judiciaire français fait l'objet d'une épuration sous la supervision du Sénat (1807-1808). C'est la première Fois qu'une étude se propose d'examiner cette opération, ses acteurs, ses motifs, ses moyens et ses résultats grâce à un vaste corpus documentaire. Pour les juges, cette circonstance restera dans la mémoire de la justice comme une blessure, un défaut de confiance du Pouvoir envers la magistrature. En définitive, l'opération, achevée en mars 1808, frappe 167 magistrats sur 3800. Ces derniers sont examinés selon la cour d'appel à laquelle ils sont rattachés (il en existe 32). Mais un nombre bien plus important de juges ont été inquiétés par l'opération, qui touche aussi bien les départements français métropolitains, que les territoires annexés par la France (Allemagne, Belgique, Gênes, Piémont, Suisse). Près de 80 portraits illustrent des magistrats de cette époque.
Sous le Premier Empire, l'appareil judiciaire français fait l'objet d'une épuration sous la supervision du Sénat (1807-1808). C'est la première fois qu'une étude exhaustive se propose d'examiner cette opération, ses acteurs, ses motifs, ses moyens et ses résultats grâce à un vaste corpus documentaire. Pour les juges, cette circonstance restera dans la mémoire de la justice comme une blessure, un défaut de confiance du Pouvoir envers la magistrature. En définitive, l'opération, achevée en mars 1808, frappe 167 magistrats sur 3800. Ces derniers sont examinés selon la cour d'appel à laquelle ils sont rattachés (il en existe 32). Ce volume porte sur douze cours d'appel, depuis celle d'Agen jusqu'à celle de Riom, soit environ un tiers de l'ensemble des magistrats français, tant civils que criminels (à l'exclusion des juges de la Cour de cassation et des juges de paix). Sont ainsi dévoilées des informations sur leurs parcours : formation, professions exercées, leurs qualités comme leurs défauts. Le chef de l'Etat, par cette vaste et mal connue opération d'épuration, souhaitait reprendre en main le système judiciaire et éviter qu'apparaisse une sorte de gouvernement des juges.
Sous le Premier Empire, l'appareil judiciaire français fit l'objet d'une épuration sous le contrôle du Sénat (1807-1808). Pour la première fois, une étude exhaustive se propose d'examiner cette opération voulue par l'empereur Napoléon. Grâce à un vaste corpus, l'auteur en dévoile les acteurs, les motifs, les moyens et les résultats, ce volume présente les données biographiques de plus de 700 juges dans le ressort de cinq cours d'appel de territoires annexés par la France lors des guerres de la Révolution et de l'Empire. Ce sont les cours de Bruxelles, Gênes, Liège, Trèves et Turin. L'ouvrage étudie en détail les personnalités visées par cette opération politico-judiciaire ainsi que les sanctions dont elles furent frappées, au moment où la magistrature de ces territoires traversait des difficultés particulières liées à l'application des règles sur la fiscalité, la conscription et la sécularisation du clergé. Pour appuyer la compréhension de cet épisode historique peu connu, l'ouvrage propose de nombreux graphiques et tableaux synoptiques, ainsi qu'une carte du système judiciaire français en 1807-1808 et les résultats de cette opération d'épuration de la magistrature.
De 1830 à 1848, la monarchie de Juillet met en oeuvre une série de réformes dans le domaine de l'instruction, des arts, du patrimoine, des sciences, qui traduisent un volontarisme nouveau par son ampleur et sa cohérence. Acteur et théoricien principal de cette innovation, François Guizot pose les bases de ce que, plus tard, Paul Valéry appellera " la politique de l'esprit ". Désormais revêtues d'une importance inédite dans l'action gouvernementale, l'intelligence, la connaissance, la raison, commencent à s'imposer comme les leviers de l'émancipation individuelle et de la prospérité collective. Deux siècles plus tard, la confiscation digitale de notre " temps de cerveau disponible " et le développement incontrôlé de l'IA, nous menacent d'une servitude jamais vue dans l'histoire du monde. Pour affronter ce péril existentiel, la société démocratique doit renouer d'urgence avec la politique de l'esprit. En éclairant les origines méconnues de celle-ci, ce livre montre que le sort réservé à l'éducation, la culture et la science, est intimement lié au destin de la démocratie. Si nous voulons rester libres, libres de nous éclairer, nous n'avons pas d'autre choix que de replacer l'effort de connaissance et de vérité au coeur de notre ambition.