
Caroline chérie Tome 1 : 1789-1794
Avant-propos de Christophe MercierJacques Bostan, Roland Charnaise, Max Brent, Maurice Cottier, Marc de Jolain, Jean d'Aunis, Luc d'Ébreuil, Claude Arnaud, Maxime Ambrège, Roland Jarnaise, René Salvet, Alain de Sudy, Gilles Bargy, Laurent Labattu. Et le peintre Dupont de Menat.Avant de raccourcir son patronyme en Jacques Laurent lorsqu'il signe son premier roman, La Mort à boire, en 1947, Jacques Laurent-Cély a déjà usé bien des pseudonymes.Il y aura encore Edgar Vuymont, J.-C. Laurent, Bunny O'Hara (pour Demandez-moi n'importe quoi, hilarante parodie de roman noir américain qui laisse loin derrière elle les laborieuses potacheries de Boris Vian), Alice d'Andernac (La Petite Fille de la grande étoile, un roman pour enfants), Laurent Seremaer (dans la presse), Albéric Varennes (un historien «sérieux»), mais, bien vite, tous s'effaceront devant Cecil Saint-Laurent, que Jacques Laurent «invente» en 1947 pour Caroline chérie et qui, peu à peu, prendra le pas sur tous ses autres pseudonymes.Caroline chérie était destiné à être un best-seller (ce fut le cas), un Autant en emporte le vent français dont le succès devait permettre au romancier de terminer en paix Les Corps tranquilles(1948), son roman «inaugural» (et inaugural au point qu'il en «oubliera» La Mort à boire, dont il fera cadeau à Cecil Saint-Laurent pour une réédition dans les années 1970).Cecil Saint-Laurent, connu comme un auteur de romans historiques, écrira aussi des romans policiers (Sophie et le crime, L'assassin frappe avant d'entrer, bien d'autres encore), des romans «coquins» en «Série blonde» (Blondes en série, Un panier de souris), des romans de moeurs (La Bourgeoise, un des meilleurs documents que l'on possède sur la France pompidolienne) et finira par accaparer toute la production romanesque de l'auteur. Entre Le Petit Canard (1954) et Les Bêtises (1971, qui marque son grand retour et obtiendra le prix Goncourt), Jacques Laurent ne signe de son nom aucun roman et abandonne à «Cecil» - pour des raisons contractuelles - des titres auxquels il tenait particulièrement, comme Hortense 14-18 ou, plus tard, La Bourgeoise et La Mutante.Ce n'est que dans les années 1980 que Jacques romancier reprend le dessus sur Cecil, définitivement abandonné après Clarisse (1980), un roman sur la Révolution russe qui n'est pas très bon.Mais Jacques Laurent était conscient de la valeur de la plupart des titres signés Cecil - la série historique, bien sûr, mais aussi un certain nombre d'autres - et souhaitait qu'ils fussent réédités sous son véritable nom. Lui-même l'a fait pour Croire à Noël (signé Cecil en 1957, et Jacques Laurent, dans les «Cahiers rouges», en 1994). Voilà maintenant que Jacques se réapproprie Caroline, dans son texte intégral. Et, espérons-le, ce n'est qu'un début...
| Nombre de pages | 585 |
|---|---|
| Date de parution | 17/04/2013 |
| Poids | 490g |
| Largeur | 129mm |
| EAN | 9782809810417 |
|---|---|
| Titre | Caroline chérie Tome 1 : 1789-1794 |
| Auteur | Laurent Jacques ; Mercier Christophe ; Le Guern Ar |
| Editeur | ARCHIPEL |
| Largeur | 129 |
| Poids | 490 |
| Date de parution | 20130417 |
| Nombre de pages | 585,00 € |
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