La catachèse vingt ans après le Catéchisme. Entre crise et renouveau
Gouyaud Christian
ARTEGE
20,20 €
Epuisé
EAN :9782360401208
Extrait Extrait de l'introduction En proclamant une «Année de la foi» du 11 octobre 2012 au 24 novembre 2013, le Pape Benoît XVI, comme il l'explique dans le Motu proprio Porta fidei du 11 octobre 2011, a voulu non seulement marquer le cinquantième anniversaire de l'ouverture du Concile Vatican II mais aussi le vingtième anniversaire de la publication du Catéchisme de L'Église catholique. Ce catéchisme constitue d'ailleurs «un des fruits les plus importants» du Concile. C'est sur «cet horizon que l'Année de la foi devra exprimer un engagement général pour la redécouverte et l'étude des contenus fondamentaux de la foi qui trouvent dans le Catéchisme de L'Église catholique leur synthèse systématique et organique». Le Directoire général pour la catéchèse, de son côté, publié par la Congrégation pour le clergé le 15 août 1997, encourageait les Églises particulières à analyser la situation de la catéchèse, ce qui passe notamment par un examen de l'activité pastorale : «il importe d'avoir une conscience claire de l'état de la catéchèse : sa place réelle dans le processus d'évangélisation ; l'équilibre et l'articulation entre les secteurs distincts de la catéchèse (petits enfants, enfants, adolescents, jeunes, adultes...) ; la coordination de la catéchèse avec l'éducation chrétienne, avec l'enseignement de la religion à l'école, et avec toute autre forme d'éducation de la foi ; sa qualité interne; les contenus enseignés et la méthodologie utilisée; les caractéristiques des catéchistes et leur formation.» Un tel examen doit bien entendu tenir compte de la situation religieuse concrète du moment. Une partie importante du même Directoire est du reste consacrée au contexte de l'annonce de la foi. Le Texte national pour l'orientation de la catéchèse en France, approuvé par la Conférence des évêques de France à Lourdes en 2005, s'intéresse aussi à ce contexte. Pour une remise en valeur des «contenus fondamentaux qui trouvent dans le Catéchisme de L'Église catholique leur synthèse systématique et organique» à la faveur de l'Année de la foi, nous proposons cette contribution à l'analyse de la situation de la catéchèse en France. Le point de vue que nous adoptons est celui de l'herméneutique catéchétique. Lors de son discours à la Curie romaine, le 22 décembre 2005, le Pape Benoît XVI a indiqué quelle orientation décisive il entendait donner à son pontificat. Il imputait les difficultés de réception du Concile Vatican II à une «herméneutique de la discontinuité et de la rupture» induisant à dépasser la lettre des textes conciliaires au profit de leur supposé «esprit», considérant le Concile «comme une sorte de Constituante qui élimine une vieille constitution et en crée une nouvelle». En opposition à ce type d'interprétation de Vatican II, Benoît XVI cherche donc à promouvoir «l'herméneutique de la réforme, du renouveau dans la continuité de l'unique sujet-Église», soit«un sujet qui grandit dans le temps et qui se développe, tout en restant toujours le même, l'unique sujet du Peuple de Dieu en marche». Cette dernière interprétation n'est nullement fixiste ou sclérosante. La Tradition est vivante, l'interprétation ne doit pas se faire à partir de critères focalisés sur des formes historiques contingentes. Benoît XVI parle volontiers de «dynamique de la fidélité» pour désigner cette «herméneutique de la réforme». (...)
Nombre de pages
280
Date de parution
18/10/2012
Poids
310g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782360401208
Titre
LA CATECHESE VINGT ANS APRES LE CATECHISME
Auteur
Gouyaud Christian
Editeur
ARTEGE
Largeur
135
Poids
310
Date de parution
20121018
Nombre de pages
280,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Préfet de la congrégation pour la Doctrine de la Foi, successeur de Pierre, J. Ratzinger-Benoît XVI a côtoyé aussi bien qu'habité la fonction pétrinienne. Benoît XVI a pensé le ministère qu'il a accompli et il a illustré par des gestes concrets la conception qu'il en avait. Il a notamment mis en exergue la dimension martyrologique du primat, jusqu'à, selon l'intuition profonde du philosophe G. Agamben, user tragiquement de son pouvoir par mode du renoncement à son exercice. Dans son enseignement, il a préféré s'appuyer sur l'autorité de la vérité plutôt que sur l'investissement ou le titre de l'organe magistériel qui propose cette vérité. "Le livre de l'abbé Christian Gouyaud représente une somme désormais incontournable pour qui veut comprendre en profondeur le pontificat de Benoît XVI. Christian Gouyaud a eu l'intuition novatrice de faire une véritable lecture théologique de ce pontificat. Il a su en dégager la cohérence interne et en exposer les lignes fondamentales en une synthèse magistrale. Il a également montré comment Joseph Ratzinger a élaboré, dès les premières années de son enseignement, une conception originale du ministère pétrinien et de la fonction épiscopale. Je désire le remercier pour ce travail qui fera date" (cardinal Robert Sarah).
Le Concile Vatican II présente l'Eglise comme le " sacrement du salut ". Bien que son intention soit de dépasser le sens technique tel qu'il s'applique aux rites du septénaire sacramentel, le Concile renvoie explicitement à la définition scolastique du sacrement : signe et instrument. Ce dernier aspect ne semble guère avoir stimulé la recherche théologique contemporaine qui se méfie des présupposés ontothéologiques de la métaphysique causale. La possibilité pour l'Eglise d'être cause efficiente instrumentale du salut ne contredit-elle pas la gratuité de l'action de Dieu en postulant une sotériologie active ? Si l'Eglise-sacrement est instrument du salut, c'est parce qu'elle reçoit d'un agent principal la vertu salutaire qu'elle peut à son tour communiquer. On envisage ensuite en elle-même l'action instrumentale de l'Eglise, qui s'exerce proprement dans la ligne de l'ordre (niunus sanctificandi). La causalité instrumentale de l'Eglise est enfin prise du côté de l'effet : le salut. Sans nier la nécessité de l'Eglise par rapport au salut, on est passé d'une problématique d'appartenance (causalité matérielle) à une perspective qui met surtout en valeur l'impératif d'exercer la mission (causalité efficiente). Mais l'Eglise catholique peut-elle prétendre être l'unique instrument du salut ? Cette monographie aborde, par le biais d'une catégorie scolastique, un certain nombre de questions théologiques contemporaines. Elle s'inscrit à l'intérieur du débat sur l'interprétation du Concile Vatican II.
IntroductionLes psaumes, étymologiquement «louanges», sont à la fois parole de Dieu et paroles à Dieu. Ils sont un lien direct entre Dieu et sa créature: l'homme.Ils ont été, dans leur diversité, écrits principalement par David pour être chantés.Parfois les mots sont violents, parfois emprunts d'une grande douceur, ils sont pour l'homme: l'homme qui pleure, l'homme qui gémit, l'homme qui souffre, l'homme qui crie, l'homme qui reconnaît son péché, l'homme qui demande miséricorde, mais à la fin, l'homme qui retrouve la paix et qui rend grâce.Les psaumes sont donc à lire et méditer dans toutes les circonstances de la vie, pour être proche de Dieu: Dieu qui écoute, Dieu qui conseille et surtout, Dieu qui montre son amour et sa douceur.Plus on fréquente les psaumes, plus on découvre le trésor qui est en eux.
Le 21 octobre 2001, pour la première fois de l'histoire de l'Eglise, le pape Jean-Paul II procède à la béatification d'un couple marié. Luigi et Maria Beltrame Quattrocchi ont trouvé ensemble le chemin du Ciel : devenir saint par et dans le mariage, c'est possible ! Mariés en 1905, Luigi et Maria vivent à Rome et forment avec leurs quatre enfants un foyer heureux, a priori tout à fait banal. Le secret de leur sainteté ? "Les bienheureux époux ont vécu une vie ordinaire d'une façon extraordinaire" révèle Jean-Paul II. Scoutisme, engagements caritatifs, éducation des enfants, respect de la vie, amitiés spirituelles, sens du sacrifice, intégrité au travail, intense vie de prière... Le père Antoine De Roeck nous plonge dans l'intimité des deux époux, véritables témoins de la sainteté au quotidien. Il dévoile les joies et les épreuves d'un couple uni par un amour immense et la fidélité à l'Evangile. Un itinéraire de vie conjugale édifiant et une éclatante confirmation de la beauté du sacrement du mariage. Comme en témoigne Maria à la mort de son mari : "En quasiment un demi-siècle de vie commune, jamais un instant d'ennui, de trop-plein, de fatigue". Le père Antoine De Roeck, prêtre du diocèse de Vannes, a participé à la fondation de l'Oratoire Saint-Philippe-Neri de Lorient. Docteur en théologie à l'Institut pontifical Jean-Paul II, il enseigne la théologie morale et est professeur à l'institut de Théologie du corps.
« Le Pape Léon XIII, avec l'encyclique historique Rerum Novarum, a abordé la question sociale dans le contexte de la première grande révolution industrielle ; et aujourd'hui l'Église offre à tous son héritage, la doctrine sociale, pour répondre à une autre révolution industrielle et aux développements de l'intelligence artificielle, qui posent de nouveaux défis pour la défense de la dignité humaine, de la justice et du travail. » Léon XIV
Ce livre est un trésor, un don de la grâce. Sorti en France en 1972, ce petit livre qui nourrissait la vie spirituelle des novices du Mont des Cats, n'a pas pris une ride. Il est indémodable parce qu'il vient du silence. C'est le livre d'un spirituel qui nous propose un pèlerinage vers le coeur profond, là où, au-delà des remous de surface, résident la quiétude, la paix et la joie imprenable. Ce n'est pas un livre pieux ; c'est un bol d'air pur, une trouée vers le ciel, la clé du paradis. Vraiment, il faut serrer ce petit rectangle de papier comme si on tenait entre les mains un trésor, une mine d'or, une perle précieuse. Seigneur apprends-nous à prier n'est pas un ouvrage comme les autres, c'est le bréviaire de l'intériorité. Ce livre de feu est la carte des profondeurs du coeur.