
En quête de pouvoir. De Rome à Lugdunum
L'exposition créée par le musée Lugdunum, sous le commissariat de Patrice Faure et de Frédéric Hurlet, a pour thème les modalités d'accession au pouvoir sous le Principat à travers le phénomène de l'usurpation. Le point de départ est la guerre civile de 193-197. Le principat d'Auguste est un régime issu des guerres civiles qui prétend restaurer la res Publica et la concorde civique. Foncièrement ambigu, ce régime n'affiche pas son essence monarchique et n'établit pas à ce titre de principe de succession héréditaire, créant ainsi un terreau favorable à la guerre civile au moment où la dynastie s'éteint, en 68, 96 et 192. Entre 193 et 197, entrent en scène tous les organes du pouvoir à Rome et dans les provinces, proclamant et défaisant des empereurs : armée (garde prétorienne et légions), Sénat, peuple romain, élites provinciales et chevaliers. L'exercice du pouvoir dépend de la capacité du prince à établir un consensus entre tous ces acteurs. Fil narratif Le 31 décembre 192, l'empereur Commode meurt sans avoir désigné de successeur. Cet événement déclenche une crise politique conduisant à une guerre civile. Publius Helvius Pertinax est tout d'abord désigné par le Sénat pour succéder à l'empereur, mais il est rapidement assassiné par la garde prétorienne. Quatre prétendants au pouvoir s'affrontent alors : Didius Julianus successeur accepté par le Sénat, dont la légitimité est remise en cause par Caius Pescennius Niger, légat de Syrie d'une part et Septime Sévère, légat de Pannonie alors allié à Décimus Clodius Albinus, légat de Bretagne d'autre part.
| EAN | 9789461616876 |
|---|---|
| Titre | En quête de pouvoir. De Rome à Lugdunum |
| Auteur | Faure Patrice ; Hurlet Frédéric |
| Editeur | SNOECK |
| Largeur | 0 |
| Poids | 1550 |
| Date de parution | 20211007 |
| Nombre de pages | 224,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

L'aigle et le cep. Les centurions légionnaires dans l'Empire des Sévères, 2 volumes
Faure PatriceSur commande en 4-6 joursCOMMANDER50,00 € -

Inscriptions latines de Narbonnaise (ILN). Volume 8, Valence
Faure Patrice ; Tran Nicolas ; Rémy BernardDepuis la publication par Otto Hirschfeld, en 1888, du tome XII du Corpus Inscriptionum Latinarum et du supplément qu'Emile Espérandieu lui ajouta en 1929, les découvertes épigraphiques se sont multipliées sur le sol de la province romaine de Narbonnaise. Des prospections ont permis de retrouver des inscriptions que l'on croyait perdues du temps d'Otto Hirschfeld. De nouvelles lectures ont amélioré certaines leçons du CIL. Dirigée à l'origine par Jacques Gascou, la collection des Inscriptions latines de Narbonnaise s'est donnée pour objectif de publier, cité par cité, toutes les inscriptions latines connues à ce jour (à l'exception des inscriptions chrétiennes et des textes de l'instrumentum), en les accompagnant systématiquement de photographies ou de dessins et en leur adjoignant un substantiel commentaire onomastique et historique. Ce volume, consacré à la cité de Valence (ILN, tome VIII), comprend quatre-vingt-cinq inscriptions provenant du territoire de l'ancienne colonie, qui s'étendait sur les deux rives du Rhône et sur une grande partie des actuels départements de la Drôme et de l'Ardèche. Les cinquante-six inscriptions découvertes à Valence illustrent la prééminence du centre urbain, mais l'épigraphie témoigne également du développement de la petite agglomération installée à Soyons, sur la rive droite du fleuve. Le corpus se compose de dédicaces aux divinités, d'hommages aux empereurs ou à de hauts personnages, de bornes milliaires et surtout de nombreuses épitaphes. Il est précédé d'une longue introduction où sont étudiées les limites du territoire et l'histoire de la cité, de la conquête romaine au IIIe siècle. Le réexamen des sources permet de formuler des hypothèses nouvelles sur le statut originel et sur la date de fondation de la colonie de Valence. Des discussions approfondies traitent des institutions municipales, de la société, de la présence de Lyonnais sur le territoire valentinois, des cultes, niais également de la provenance des textes, de la typologie des monuments inscrits et de l'historique des recherches épigraphiques. Des cartes, des tableaux, des indices très détaillés et des tables de concordance complètent ce recueil.EpuiséVOIR PRODUIT60,00 € -

Rome, cité universelle. De César à Caracalla (70 av J.-C.-212 apr. J.-C)
Faure Patrice ; Tran Nicolas ; Virlouvet CatherineL'histoire de Rome que dépeint ce volume est celle de l'apogée d'un empire "mondial". Comment une petite cité est-elle parvenue à dominer un ensemble de terres s'étendant de l'Ecosse et du Danube au désert africain, de l'Atlantique au Proche-Orient, et à établir cette domination de manière assez durable pour marquer profondément l'histoire de tous ces territoires ? Le succès de la domination romaine tient pour bonne part à une conception ouverte de la citoyenneté. Le recensement de 70 av. J.-C. régla un conflit qui avait opposé Rome aux Italiens, une vingtaine d'années auparavant. Tous les hommes libres de la péninsule formèrent désormais le populus Romanus. Près de trois siècles plus tard, en 212 apr. J.-C., Caracalla attribua le bénéfice de la civitas Romana à tous les habitants libres de l'empire. Or, durant la période délimitée par ces deux mesures, les possessions romaines s'étaient étendues bien au-delà des rivages de la Méditerranée. Cette expansion fut l'oeuvre collective des soldats romains et de leurs chefs. Garants d'une domination qui se prétendait universelle, et qui avait pour siège la plus grande ville de l'Antiquité, les princes adaptèrent la Cité au gouvernement du monde. L'ouvrage examine cette histoire en recherchant la cohérence d'une construction impériale singulière, qui servit ? plus tard ? de modèle à bien d'autres.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER29,00 € -

Rome, cité universelle. De César à Caracalla, 70 av. J.-C.-212 apr. J.-C.
Virlouvet Catherine ; Faure Patrice ; Tran NicolasL'histoire de Rome que dépeint ce volume est celle de l'apogée d'un empire " mondial ". Comment une petite cité est-elle parvenue à dominer un ensemble de terres s'étendant de l'Ecosse et du Danube au désert africain, de l'Atlantique au Proche-Orient, et à établir cette domination de manière assez durable pour marquer profondément l'histoire de tous ces territoires ? Le succès de la domination romaine tient pour une bonne part à une conception ouverte de la citoyenneté. Le recensement de 70 av. J.-C. régla un conflit qui avait opposé Rome aux Italiens, une vingtaine d'années auparavant. Tous les hommes libres de la péninsule formèrent désormais le populus Romanus. Près de trois siècles plus tard, en 212 apr. J.-C., Caracalla attribua le bénéfice de la civitas Romana à tous les habitants libres de l'empire. Or, durant la période délimitée par ces deux mesures, les possessions romaines s'étaient étendues bien au-delà des rivages de la Méditerranée. Cette expansion fut l'oeuvre collective des soldats romains et de leurs chefs. Garants d'une domination qui se prétendait universelle, et qui avait pour siège la plus grande ville de l'Antiquité, les princes adaptèrent la Cité au gouvernement du monde. L'ouvrage retrace cette histoire et restitue la cohérence d'une construction impériale singulière, qui servit ? plus tard ? de modèle à bien d'autres empires.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER49,00 €
Du même éditeur
-

MARCEL DUCHAMP. THE CURATORIAL WORK
WIEHAGER/NEUBURGERLes mots et les images en sont légendaires : les déguisements et innombrables auto-mises en scène photographiques, ses commentaires ironiques, sarcastiques, humoristiques sur l'art, le marché de l'art, la critique d'art et l'histoire de l'art. On connaît moins en revanche le Marcel Duchamp qui savait s'engager avec empathie et développer une stratégie consciente pour les artistes de son milieu culturel contemporain : le commissaire d'expositions des années 1910 à sa mort en 1968, le juré et conseiller de collections, musées et galeries d'art moderne parmi les plus éminents. L'ouvrage parcourt environ soixante-dix expositions, complétées par les derniers résultats de recherche, et illustre la coopération étroite avec des personnalités importantes de l'époque : de Louise et Walter Conrad Arensberg, Katherine S. Dreier, Francis Picabia, Sidney et Harriet Janis à André Breton, Julien Levy ou Peggy Guggenheim.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER22,00 € -

Paul Delvaux dévoilé
Gillemon Danièle ; Draguet Michel ; Sojcher JacqueCet ouvrage propose de revisiter l'univers surréel du maître belge au gré de la collection particulière Pierre et Nicole Ghêne, articulée autour de six thèmes clefs abordés tout au long de sa carrière : la féminité - le mystère - le rêve - la théâtralité - l'évasion - le recueillement et la solitude. Huit auteurs - historiens d'art, philosophe, conservateur, professeurs d'université, critique - livrent leur interprétation personnelle des thèmes ciblés et offrent un cheminement libre et sensible à travers les sentiers insatiablement riches et étonnants de l'oeuvre de Paul Delvaux. Non-conformiste et original, ce livre vous invite à une redécouverte des voies oniriques et énigmatiques de l'art de Paul Delvaux et à apprécier la densité et la force poétique d'une oeuvre résolument magistrale.EpuiséVOIR PRODUIT29,00 € -

Brancusi. La sublimation de la forme
Lemny DoïnaLe présent ouvrage retrace le parcours exceptionnel de Brancusi qui, par un long travail de sublimation de la forme, s'est attaché à saisir l'essence des êtres et des choses. Il met en valeur la singularité d'un artiste reconnu comme le père de la sculpture moderne par nombre de créateurs venus de tous les horizons. Ce catalogue apporte aussi un éclairage particulier sur la pratique de la photographie à laquelle Brancusi s'est adonné avec passion et grâce à laquelle il a pu imposer sa propre vision esthétique.EpuiséVOIR PRODUIT40,00 € -

Perles belges. D'Ensor à Magritte
De Smet Johan ; Lorm Jan Rudolph deCette présentation d'une sélection d'oeuvres de la collection du Musée des beaux-arts de Gand permet de découvrir les principaux courants de l'art moderne belge entre 1880 à 1940, du symbolisme au surréalisme. Des oeuvres néerlandaises illustrent en outre les influences artistiques réciproques entre la Belgique et les Pays-Bas.EpuiséVOIR PRODUIT17,90 €
De la même catégorie
-

Villas et palais de Rome
Cresti CarloParmi tous les monuments architecturaux qui font de Rome la ville la plus riche et la plus fascinante du monde, les palais occupent une position très privilégiée au côté des églises et des vestiges les plus imposants de l'Antiquité. Une telle profusion de palais, privés pour la plupart, s'explique en premier lieu par la présence du Saint-Siège dont le souverain suprême fut longtemps choisi parmi les membres des grandes dynasties italiennes qui célébrèrent leur ascension en édifiant d'admirables palais. D'autres facteurs, historique et économique pour la plupart, contribuèrent à la construction de ces grandioses palais, auxquels travaillèrent les architectes les plus prestigieux (Bramante, Michel-Ange, Sangallo, Le Bernin, Ponzio, Borromini, Fontana) et les peintres les plus célèbres de leur génération : les Carrache, Reni, le Guerchin, Pierre de Cortone, Salviati, sans oublier cette pépinière de décorateurs bolonais qui, deux siècles durant, firent leur apprentissage dans la Rome pontificale. Ces palais ont conservé une bonne part de leurs décors et de leurs ameublements originels grâce à l'institution de fedecommesso (fidéi commis) qui obligeait le propriétaire à garder en totalité et sur place les richesses artistiques amassées au fil des siècles. C'est à cette heureuse disposition que nous devons la sauvegarde de ce fabuleux patrimoine comportant des oeuvres de Raphaël, Titien, Corrège, Tintoret, Véronèse, Carrache, Caravage, Reni, Guerchin, Rubens, Van Dyck et de tant d'autres maîtres des écoles italiennes et étrangères, sans parler des antiquités classiques qui sont présentes dans toutes les collections.EpuiséVOIR PRODUIT39,00 € -

Fresques des villas romaines
Mazzoleni Donatella ; Pappalardo Umberto ; RomanoLes villas romaines stupéfient toujours les visiteurs par le caractère grandiose de leur architecture et par la somptuosité de leur décoration. Grâce à ce livre, nous allons visiter 28 parmi les plus belles d'entre elles qui possèdent de superbes fresques de l'époque romaine. Ce livre sur les fresques de l'Antiquité étudie la fonction de base de cet art : agrandir les espaces intérieurs des villas, à un degré extravagant, en y faisant entrer les vastes paysages qui les environnaient. Cette fonction répondait aux souhaits des commanditaires, mais était également un parfait reflet de la vision des artistes. Les peintres de l'Ancienne Rome ont été surtout attirés par l'espace, qu'ils pouvaient prolonger, au moyen de trompe-1'?i1, de façades de marbre splendides, de portiques et de balustrades. Au sein d'un cadre architecturé, ils ont donné vie à leurs paysages en y introduisant des hommes, des animaux, ainsi que des figures mythologiques. L'originalité de la peinture romaine se comprend seulement en notant son rapport étroit avec l'architecture, enrichissant considérablement l'art de peindre grâce à la perspective, imaginaire et symbolique, de l'espace infini. Les plus grands ensembles de fresques romaines sont ici présentés : à Pompéi, la villa des Mystères, la maison du Labyrinthe, la maison des Vettii ou la maison du Poète tragique ; à Rome, la Domus Aurea de Néron, la maison aux Griffons, la maison de Livie, ou les thermes de Trajan ; mais également des sites très proches Oplontis, Boscoreale, Herculanum... De plus, les nombreux détails (souvent en taille réelle) accentuent l'impression du lecteur : il peut presque toucher les fresques, comme s'il était sur place, à Rome, à Pompéi ou à Herculanum. Ce livre propose d'aller au-delà d'une lecture traditionnelle : il fournit une sensation magique et tactile grâce au nouveau papier utilisé pour reproduire ces chefs-d'?uvre !EpuiséVOIR PRODUIT195,15 € -

Catalogue des portraits romains. Tome 2, De l'année de la guerre civile (68-69 après J-C) à la fin d
Kersauson Kate deSur commande en 2-4 joursCOMMANDER76,22 € -

Les Etrusques et l'Italie avant Rome. De la Protohistoire à la guerre sociale
Bianchi Bandinelli Ranuccio ; Giuliano Antonio ; PCe volume sur les Etrusques et l'Italie avant Rome constitue le premier volet de la grande trilogie de Ranuccio Bianchi Bandinelli sur l'art de l'Italie antique. En parcourant l'Italie préromaine au Ier millénaire avant notre ère, le célèbre historien. attaché à une histoire sociale de l'art, pouvait ainsi mettre en évidence les racines de ce qu'il a appelé le courant "plébéien" de l'art romain. L'art de la civilisation étrusque, analysé d'un point de vue historique, est au c'ur de l'ouvrage, mais les productions artistiques des différents peuples antiques de la péninsule, comme les Dauniens, les Picéniens et les Ligures, a ont aussi leur place. Dans le foisonnement des formes d'expressions, qui séduisent souvent par un certain primitivisme, on est ébloui par le faste du mobilier. les bijoux d'or à la décoration raffinée, les fresques revêtant les parois des tombes de Tarquinia, les magnifiques acrotères en terre cuite des temples de Véies et d'Orvieto, les grands bronzes comme la Chimère d'Arezzo ou l'Arrigatore. Le texte d'origine de Ranuccio Bianchi Bandinelli et Antonio Giuliano, illustré par une documentation photographique largement en couleur, est introduit par une nouvelle présentation et augmenté d'une bibliographie anise à jour dues à Jean-Paul Thuillier. directeur du département des sciences de l'Antiquité à l'Ecole normale supérieure.EpuiséVOIR PRODUIT29,50 €
