Extrait Introduction Sans atteindre l'importance stratégique de Stalingrad, la bataille de Normandie figure parmi les opérations militaires majeures de la Seconde Guerre mondiale. Plutôt que raconter en détail la longue campagne militaire en suivant les armées au gré des attaques et contre-attaques, le parti a été pris, ici, de montrer séparément la participation de chacun des trois Alliés (Américains, Britanniques et Canadiens) à la grande confrontation de l'été 1944. Il apparaît alors que chacune des trois armées, tout en combattant un ennemi commun, a vécu dans son secteur une histoire particulière. A côté des trois grands sont intervenues, en Normandie, d'autres forces aux effectifs moindres, constituées de volontaires, regroupées sous l'expression des Forgotten Allies, ou alliés oubliés : Dragons polonais (le quatrième allié en terme de puissance jusqu'à la constitution, à l'été 1944, d'une nouvelle armée française), fantassins belges, luxembourgeois ou néerlandais, marins danois, pilotes et matelots norvégiens et cavaliers tchèques. Événement de loin le plus important de l'histoire de cette province, la bataille de Normandie a laissé de profondes cicatrices mais aussi de multiples vestiges. Hormis les défenses côtières, les musées et les cimetières militaires bien connus des visiteurs, c'est dans l'arrière-pays, là où les soldats alliés ont mené une lutte à mort contre un ennemi faisant preuve d'une farouche résistance, que l'on découvre le champ de bataille sur lequel plane encore l'ombre des braves. Là, dans la campagne normande, se trouve le coeur du présent ouvrage, lequel entend conjuguer à la fois histoire et tourisme, promenade dans un passé récent et découverte des lieux de mémoire. Dispersé sur un vaste territoire, ce patrimoine militaire, souvent ignoré, présente une grande diversité : ancien aérodrome d'Eisenhower à Saonnet, port pétrolier de Port-en-Bessin, parc mémorial de Graignes, un village incendié par l'ennemi sous prétexte que les habitants avaient aidé des paras US égarés dans les marais, parcs mémoriaux de la cote 112 ou de la Crête de Verrières, deux endroits stratégiques respectivement tombeaux de l'armée britannique et de l'armée canadienne, statues grandeur nature de soldats US près de l'église de Périers, d'un fantassin britannique, d'un cor-nemuseux de la Highland Division à Bréville-les-Monts, d'un officier de la marine danoise à Utah ou d'un matelot norvégien à la Brèche d'Hermanville, pont Bailey encore en service au Haut-Dick, monument de Noyers-Bocage consacré aux pilotes de Typhoon disparus, monument de Saint-Lô, dédié, lui, aux résistants et aux populations tuées sous les bombardements, gués de Jort ou de Moissy, le premier franchi par les blindés du général Maczek et le second, dit Couloir de la mort, massivement piétiné par la Wehrmacht en déroute, simple et émouvante stèle en marbre noir plantée sur le sommet de la Hill 314 (le Rocher de Mortain) ou encore la célèbre poignée de main sculptée dans le granit scellant la rencontre des troupes alliées à Chambois, jonction permettant enfin la fermeture de la poche... Vibrants témoignages de reconnaissance à l'égard de ceux qui ont fait le sacrifice de leur vie, au cours de l'été 1944, ces divers lieux de mémoire offrent une belle leçon de courage et de civisme. Dans ce nouvel ouvrage, deux récits cohabitent : un discours historique bref, simple et synthétique sur le déroulement de la bataille et, à côté, un discours iconographique dans lequel l'image est remise dans son contexte et abondamment commentée. Ces deux discours s'entrecroisent et s'enrichissent l'un par l'autre : l'image, on le sait, donnant vie et force au récit de l'historien, de même que la découverte du riche patrimoine militaire récent dispersé dans nos campagnes peut transformer une simple promenade en leçon d'histoire.
Réédition du titre 9782737347368 Mise à jour du texte (en particulier pour ce qui concerne la bataille de Caen) Le débarquement en Manche, le 6 juin 1944, n'est pas le seul assaut amphibie lancé par les Anglo-américains, au cours de la Seconde guerre mondiale. Si la Normandie n'est pas une grande première pour les Alliés, c'est sans aucun doute l'opération militaire la plus complexe et la plus délicate qu'ils aient eu à mener. D'une durée de trois mois, la bataille qui suit la mise à terre est l'une des plus acharnée et des plus coûteuses pour les Alliés. Après de lourds sacrifices, la coalition alliée était victorieuse et le leader de cette coalition était l'Amérique. Ainsi la bataille de Normandie en révélant la suprématie des Etats-Unis annonce déjà le monde de l'après guerre.
Le débarquement en Manche, le 6 juin 1944, n'est pas le seul assaut amphibie lancé par les Anglo-Américains, au cours de la Seconde Guerre mondiale. Si la Normandie n'est pas une grande première pour les Alliés, c'est sans aucun doute l'opération militaire la plus complexe et la plus délicate qu'ils aient eu à mener. D'une durée de trois mois, la bataille qui suit la mise à terre est l'une des plus acharnées et des plus coûteuses pour les Alliés. Après de lourds sacrifices, la coalition alliée était victorieuse et le leader de celte coalition était l'Amérique. Ainsi, la bataille de Normandie, en révélant la suprématie des Etats-Unis, annonce déjà le monde de l'après-guerre.
Jusqu'en mai 1945, 75 000 soldats allemands se battent encore sur le sol français dans les poches de Dunkerque, Lorient, Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan.
Le débarquement en Manche, le 6 juin 1944, n'est pas le seul assaut amphibie lancé par les Anglo-américains, au cours de la Seconde guerre mondiale. Si la Normandie n'est pas une grande première pour les Alliés, c'est sans aucun doute l'opération militaire la plus complexe et la plus délicate qu'ils aient eu à mener. D'une durée de trois mois, la bataille qui suit la mise à terre est l'une des plus acharnée et des plus coûteuses pour les Alliés. Après de lourds sacrifices, la coalition alliée était victorieuse et le leader de cette coalition était l'Amérique. Ainsi la bataille de Normandie en révélant la suprématie des Etats-Unis annonce déjà le monde de l'après-guerre.
En Bretagne, terre (Argoat) et mer (Armor) restent intimememnt liés. La cuisine reflète cette mixité. Dans cet ouvrage, l'essentiel de la gastronomie bretonne est ainsi dévoilée à travers les coquillages et crustacés, les poissons, les viandes et volailles mais aussi les crêpes, galettes et desserts.
Réédition Une synthèse de l'histoire de la Bretagne depuis les premiers pas de l'homo erectus dans la péninsule jusqu'à l'aube du XXIe siècle. Le texte agréable et accessible à tous est étayé par une abondante illustration allant des megalithes à l'ultrafiltration laitière. Les acquis récents de la recherche pour le périodes de la préhistoire, des migrations bretonnes du haut Moyen Âge, de la Révolution... ont été pris en compte par l'auteur et en font un livre de référence. Au fil des siècles, plus celle-ci s'est ouverte sur le monde, plus se sont manifestés ses caractères originaux qui rendent compte de l'attrait qu'exercent toujours ses paysages, son patrimoine et sa culture.
Ce livre retrace l'histoire de la Cathédrale, détaille et explique les éléments qui y sont présents sur des doubles pages illustrées. Les photographies et plans permettent d'avoir un bon aperçu de l'ensemble de la cathédrale.
Le Moyen Age est d'une complexité parfois déroutante. Cet atlas clair, précis et synthétique allie l'essentiel : événements clés et personnages illustres qui ont marqué leur époque. Du IVe siècle au XVe siècle, cet ouvrage décrit les courants idéologiques et religieux, les successions des grandes dynasties et l'établissement des premiers échanges internationaux qui ont posé les bases des rapports commerciaux et diplomatiques contemporains.