Extrait Extrait de l'introduction Écrire Le mot «scribe» nous est parvenu à travers l'histoire antique classique et le monde romain. Le terme vient du latin scribere qui désignait les activités des greffiers. C'est au XIXe siècle que le mot «scribe» fut utilisé pour désigner les copistes de l'Antiquité. Avant les Romains, les Grecs arrivant en Égypte à l'époque d'Alexandre le Grand (330 av. J.-C.) furent fascinés par les personnels qui écrivaient en idéogrammes, écriture pharaonique alors en usage : le terme qu'ils employèrent en voyant les copistes dans les temples* fut celui de «hiérogrammates» (de hieros, «sacré» et gramma, «écriture»), et ils appelèrent ainsi ceux qui recopiaient les textes sacrés. Le mot «hiéroglyphes» en vint à désigner l'écriture à idéogrammes. Les hiéroglyphes forment un répertoire d'images reflétant la perception de l'environnement : astres, relief, végétation, animaux, personnages, mais aussi constructions et objets de la vie quotidienne. Ces images répondent à des conventions strictes : stylisation des motifs, absence de perspective, projection verticale des objets; elles comportent également une autre particularité : une vision réunit sur un même dessin la silhouette de face, de profil et de trois quarts. Toutes ces images sont représentées sans tenir compte des proportions dans la réalité. Pour exprimer un mot, l'ensemble des signes nécessaires est organisé dans un carré dont les dimensions ont été choisies par avance. Toutes ces unités sont juxtaposées pour former une unité dans le déroulement du texte à lire ou à écrire. Ce texte se déroule sans séparation entre les mots. Il peut être disposé soit à la verticale (en colonnes), soit à l'horizontale (en lignes). Dans les deux cas, les signes dessinés sont orientés de manière à préciser le sens de la lecture. Les silhouettes d'hommes ou d'animaux livrent l'indication indispensable : si elles regardent à droite, il convient de lire le texte de droite à gauche. Si elles regardent vers la gauche, à l'inverse, on lit de gauche à droite. Les lignes et les colonnes se lisent de haut en bas. Pour désigner la fonction de scribe et de copiste, les Égyptiens emploient le terme Sesh-Kedou, qui signifie «dessinateur des formes».
Nombre de pages
144
Date de parution
21/05/2014
Poids
152g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782211216142
Titre
Récits de l'Egypte ancienne. Texte abrégé
Auteur
Chadefaud Catherine
Editeur
EDL
Largeur
125
Poids
152
Date de parution
20140521
Nombre de pages
144,00 €
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Plus de soixante ans de règne, une longévité politique d'exception, un bâtisseur à qui nous devons une part majeure des monuments égyptiens de l'Antiquité sont autant de traits qui impriment dans les esprits une image forte de Ramsès II. Au-delà de sa dimension historique, le personnage de Ramsès fascine. Admiré et craint de son entourage, il fut, dès l'âge de quinze ans entraîné sur les champs de bataille par son père Séthi Ier. Sa première épouse, la reine Néfertari fut associée aux grands événements politiques du royaume. Il lui dédia à Abou-Simbel un temple qui par son voisinage avec son propre temple est un témoignage unique de la part qu'elle détenait peut-être dans l'exercice du pouvoir. Son règne fut marqué par la résolution, d'abord par l'épée, puis par un traité de paix de contentieux de longue date avec les pays au-delà de la côte asiatique. Au sud, la tutelle sur la Nubie fut confortée. Près de trois générations d'Egyptiens connurent la paix grâce à ses choix politiques et économiques. Paysans et artisans vivaient et travaillaient au rythme des crues du Nil dans une paix relative assurée par un Etat centralisateur. Après ce règne, ce monde stable s'effaça, submergé par les troubles du Proche-Orient et de la Méditerranée.
La fascination des élites françaises pour l'Orient remonte à la Renaissance. A la suite des échanges diplomatiques entre François 1er et Soliman, d'audacieux français parcourent les provinces turques pendant trois siècles. Nourris par leurs récits où la mystérieuse Egypte tient une place prépondérante, cent soixante-sept érudits et ingénieurs, viennent, à la demande de Bonaparte, se joindre à l'Expédition décidée parle Directoire pour couper la route terrestre des Indes aux Anglais. Le général Bonaparte avec 40 000 hommes et plus de 300 vaisseaux met le cap sur Alexandrie en mai 1798. Après d'éclatantes victoires, dont celle de la bataille des Pyramides, Bonaparte initie une réorganisation de cette province. Il fait face à la révolte du Caire et se lance dans la campagne de Syrie, mais il échoue au siège de St Jean d'Acre. Les érudits et les ingénieurs français achèvent leurs travaux et font connaitre aux Européens la richesse de l'art égyptien en publiant la Description de l'Egypte. La copie de la Pierre de Rosette rapportée en France permet à Champollion en 1822 de déchiffrer la langue des anciens Egyptiens. L'admiration des vice-rois pour la saga napoléonienne inscrit durablement l'influence française en Egypte. Celle-ci se traduit par le creusement du canal de Suez (1869) et par les activités de l'Institut Français d'Archéologie Orientale jusqu'à nos jours.
De l'île Eléphantine au delta, la vallée du Nil égrène ses monuments : temples, obélisques, statues colossales. Messages en hiéroglyphes, scènes d'offrandes aux divinités ou peintures aux coloris délicats d'oiseaux s'envolant des marais de papyrus livrent leurs secrets depuis Champollion. Cet ouvrage propose aux étudiants et à tout lecteur curieux de l'Antiquité plus de 600 définitions : histoire, institutions, économie, vie quotidienne... à travers les sources écrites et archéologiques. La civilisation égyptienne est ici abordée sur la durée, depuis l'époque pharaonique jusqu'aux périodes gréco-romaine et copte. De nombreux plans, croquis, cartes et chronologies complètent cette introduction à la civilisation de l'Egypte.
Résumé : Souvent invisibles aux yeux des hommes qui écrivaient l'histoire, les femmes ont tissé la trame de l'histoire sociale, économique, culturelle, artistique et religieuse du pays. Ce livre retrace l'émergence progressive des femmes comme actrices de l'Histoire. Elles ont mené un long combat pour la juste reconnaissance de leur place dans la société. La force physique leur faisant défaut, elles sont sorties de l'ombre par la primauté de l'intelligence et de la négociation patiente. Des personnalités de l'élite féminine sortent de l'ombre pendant la Renaissance, des écrivaines se font connaître au XVIIe siècle. Elles animent au XVIIIe siècle les salons littéraires où naquit la philosophie des Lumières. Les femmes ont tenté de se faire entendre en vain pendant la Révolution de 1789 : l'Empire mit un terme aux quelques avancées obtenues. Les révolutions de 1830, 1848 et la Commune de 1871 propulsent les femmes sur la scène politique. L'accès à l'éducation publique au XIXe siècle, la laïcisation progressive au XXe siècle, permettent aux filles et aux femmes de prendre conscience de leurs droits civiques à travers les courants du féminisme pour nombre d'entre elles. Les deux guerres mondiales révèlent le courage et l'héroïsme féminins. Après 1945, le droit de vote est enfin acquis et les femmes s'investissent dans la vie professionnelle et entrent dans la vie publique. De nos jours, les faits ont poussé à la parité dans la vie politique et à la volonté de dénonciation des pressions et des violences dans la vie quotidienne. Souhaitons que les hommes acceptent les fruits de l'équité dans la société française. Catherine Chadefaud, agrégée d'histoire, titulaire d'un doctorat de IIIe cycle en égyptologie, est docteure ès lettres et sciences humaines. Au fil de ses années d'enseignement en classes préparatoires aux Ecoles Normales Supérieures, elle s'est intéressée à l'histoire de l'éducation des filles et à l'accès des femmes aux droits civiques.
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Saul et Rachel ont un avenir tout tracé : chez les Amish, la vie est une ligne droite. Leur Rumspringa, cette parenthèse hors de la communauté, leur permettra de découvrir le monde moderne pour le rejeter en toute connaissance de cause. Temple doit quitter sa petite vie casanière pour rejoindre sa s?ur à Chicago, mais la peur la paralyse. Dans l'immense ville, celle qui se pose trop de questions et ceux qui devraient ne pas s'en poser vont se perdre et se trouver. Mais ils vont aussi trouver des réponses qu'ils auraient peut-être préféré ignorer.4e de couverture : Saul et Rachel ont un avenir tout tracé : chez les Amish, la vie est une ligne droite. Leur Rumspringa, cette parenthèse hors de la communauté, leur permettra de découvrir le monde moderne pour le rejeter en toute connaissance de cause. Temple doit quitter sa petite vie casanière pour rejoindre sa s?ur à Chicago, mais la peur la paralyse. Dans l'immense ville, celle qui se pose trop de questions et ceux qui devraient ne pas s'en poser vont se perdre et se trouver. Mais ils vont aussi trouver des réponses qu'ils auraient peut-être préféré ignorer.Notes Biographiques : Marie Chartres est libraire et écrit des romans pour la jeunesse et des récits poétiques pour les adultes. Les photos sont souvent le déclencheur des histoires qu'elle raconte dans ses livres. Elle invente des personnages courageux qui apprennent la légèreté. Emmanuel Polanco est auteur-illustrateur. Il pratique le collage, la peinture et le dessin, et travaille aussi bien pour la presse que pour l'édition. Né à Paris, il vit désormais en Suède.
Résumé : Ce roman constitue le deuxième volet d'une trilogie romanesque que complètent Les Enfants du capitaine Grant (premier volet) et L'Ile mystérieuse (troisième volet). Le savant Aronnax, accompagné de Conseil, son domestique, ainsi que d'un harponneur, Ned Land, embarquent sur la frégate Abraham-Lincoln pour capturer ce qu'ils croient être un monstre marin... Or, le monstre n'est autre que le Nautilus, le sous-marin du capitaine Nemo. Prisonniers du submersible, ils assisteront à une inhumation dans les fonds marins, découvriront l'Atlantide, lutteront contre des pieuvres géantes et comprendront que le mystérieux capitaine Nemo n'est pas le moindre des dangers qu'ils auront à affronter. " Ah ! mon cher Hetzel, si je ratais ce livre-là, je ne m'en consolerais pas. Je n'ai jamais eu un plus beau sujet entre les mains. " (Lettre à Pierre-Jules Hetzel du 28 mars 1868.)
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