Vibrant de colère et d'humanité, Tu mérites un pays raconte le parcours du combattant d'une exilée dans cette France où l'on n'est jamais tout à fait " assez français ". L'histoire, aussi, d'une émancipation, portée par une langue à la fois mordante et poétique, singulièrement puissante." Tu dois être la jeune femme la plus heureuse du monde. "Ce sont les mots de Marie-Ange, dans son bureau d'aide aux réfugiés, lorsqu'elle tend à Layla sa convocation pour être naturalisée.Mais que signifie " être la jeune femme la plus heureuse du monde ", quand on a laissé là-bas tous les siens, qu'on vit au Dorothy, hôtel insalubre tenu par un marchand de sommeil, et que son job consiste à rendre impeccables les toilettes du café de madame Meng ? Quand le tendre Momo, son ami, sa boussole, est obligé de fermer son merveilleux manège parce que la Mairie de Paris le juge " trop barbu ", ou que sa colocataire Sadia, sa belle, rebelle Sadia, s'humilie pour une poignée d'euros ...Table des matières : PrologueSur une anguilleSur la jeune femme la plus heureuse du mondeSur ce qui est écrit sans poésie ni sentimentSur ce que l'on sait par c'urSur ce qui est rare, somptueux, épatantSur ce qui peut survenir en une infime,furtive, petite secondeSur des rêves qui ne font pas rêverSur l'histoire de Layla et Majnu^nSur ce qui peut réchauffer le c'ur, ou bien le briserSur ce qui touche aux tripes, au c'ur, au ventre, au sangSur un mal qu'on ne peut soignerSur un royaume que personne ne voulaitSur ce qui fait tourner la TerreSur ce que disent les fousSur ce qui, dans cette vie, ne peut se résumerSur un c'ur de la Grèce antiqueSur ce qu'est l'amour et ce qu'il n'est pasSur l'histoire d'une allumetteSur une araignéeSur ce que femme veutSur tout ce que l'on peut voir si l'on regarde bienSur la condition humaine, et le resteSur ce qui est plus respecté que DieuSur ce qu'il vaut mieux tuerSur un drôle de paonSur ce qui est indécentSur où va l'amour qu'on ne réussit pas à donnerSur ce qu'on ne devrait jamais avoir à réclamerSur les grandes femmesSur un oison perdu sur un lac geléSur ce qui est inévitableSur ce qui s'avale, se retient, se cracheSur ce qui ne peut pas se remplacerSur Marguerite DurasSur les poupées enfouiesSur ce qui est plus facile pour une femmeSur ce par quoi l'on voudrait être dévastéeSur un monde où tout irait bienSur des mots qui sont des baumesSur ce qu'est l'enfer, et le paradisSur ce qui est réel, palpable, et que l'on peut toucherSur un homme qui se noieSur un élan majestueuxSur ce qui vacilleSur la réciprocitéSur une étoile qui tombeSur de grandes flammesSur l'aurevoir le plus beau et le plus court de l'histoire de l'humanitéSur une femme qui nageÉpilogue
Une jeune femme s'apprête à publier son premier roman. Elle vit seule, son téléphone ne vibre pas, elle a de plus en plus de mal à aimer sa mère. A qui pourrait-elle dédicacer son livre ? Son éditrice lui donne trois jours pour trouver. C'est ainsi que défilent une galerie de portraits tendres, délicats et souvent drôles de la famille, des amis ou des voisins, quand ce ne sont pas des inconnus. Il y a Alice, la dragueuse, taraudée par le désir d'enfant ; Rosa, la mystérieuse voisine ; Véronique, qui lui offre un bouquet de fleurs, et Yvette, la prostituée "Il faut toujours une pute dans un roman." Que ce soit sur son palier, dans le hall de son immeuble, dans un vernissage d'art contemporain ou au salon du livre de Brives La Gaillarde, c'est avec un regard sans complaisance mais jamais amer que celle qui considère comme une marque de reconnaissance d'être appelée par son prénom, dresse un portrait en demi-teinte des solitudes urbaines. Une quête sentimentale férocement drôle et émouvante.
Une jeune femme s'apprête à publier son premier roman. Elle vit seule, son téléphone ne vibre pas, elle a de plus en plus de mal à aimer sa mère. A qui pourrait-elle dédicacer son livre ? Son éditrice lui donne trois jours pour trouver.
Dans ce deuxième tome des Cahiers d'Esther de Riad Sattouf, Esther est en CM2.Elle raconte la naissance de son petit frère, les attentats, les garçons dont elle est amoureuse, les discussions sur Dieu avec sa meilleure amie, sa maîtresse naine, sa mère qui a grossi, son grand frère débile et son père ce héros... C'est l'année de ses 11 ans !Dans ce deuxième tome, Esther est en CM2. Elle raconte la naissance de son petit frère, les attentats, les garçons dont elle est amoureuse, les discussions sur Dieu avec sa meilleure amie, sa maîtresse naine, sa mère qui a grossi, son grand frère débile et son père ce héros... C'est l'année de ses 11 ans !LA SÉRIELa série Les Cahiers d'Esther a été initiée par Riad Sattouf en 2015 avec une idée un peu folle : se faire le porte-voix d'une jeune fille d'aujourd'hui pour assister, année après année, à ses transformations, et montrer l'évolution de notre société à travers ses yeux.Chaque semaine, la jeune fille anonyme qui se cache derrière Esther se confie à Riad Sattouf. Elle lui raconte son quotidien, ses états d'âme, sa vision du monde. Riad Sattouf les met ensuite en mots et en images pour composer une planche de bande dessinée, prépubliée dans L'Obs. Les planches correspondantes à une année scolaire sont réunies en albums.Histoires d'enfants pas forcément pour les enfants, témoignage sur notre époque. Le lecteur embarque pour un voyage quelque peu agité : suivre, pendant neuf ans, les métamorphoses d'une enfant en adulte.La série Les Cahiers d'Esther est adaptée par Riad Sattouf en dessin animé. La première saison a été diffusée sur Canal+ et est disponible sur YouTube
Je m'appelle Esther et j'ai 10 ans. J'ai raconté 52 histoires vraies extrêmement intéressantes sur moi (ma famille, mes amis, ma vie, etc.) à Riad Sattouf et il en a fait ce livre très réaliste avec des gros mots (merde-con-putain) parce qu'on parle comme ça nous les jeunes.
Le problème avec les enfants, c'est qu'ils grandissent. Un jour, sans prévenir, ils claquent les portes, rapportent de mauvaises notes et ne s'expriment que par onomatopées. Surtout, ils cessent de vous considérer comme un dieu sur terre. Et ça, il faut l'encaisser. La science explique qu'ils n'y sont pour rien. C'est leur cerveau en formation qui les rend feignants, impulsifs et incapables de ramasser leurs chaussettes. N'empêche. On n'a jamais rien créé de pire que les adolescents du virtuolithique. Voici l'histoire d'un couple sur le point de craquer face aux assauts répétés de leur fils de 15 ans. Qu'ont-ils mal fait ? Rien. Mais la guerre est déclarée. Et ils ne sont pas préparés. L'école les lâche, le père part en vrille, la mère essaie d'éteindre l'incendie. C'est un roman sur l'amour familial où les sentiments sont à vif, comme sur un champ de bataille.
Le professeur Bucella décrypte notre quotidien en lui apportant un éclairage scientifique à la fois accessible et fascinant. Enfin un livre de science... humoristique ! Pourquoi la tartine tombe-t-elle toujours du côté de la confiture ? Comment fonctionne une essoreuse à salade ? Pourquoi prend-on toujours la mauvaise file ? Comment refroidir une bouteille rapidement ? Est-il possible de fabriquer une cape d'invisibilité à la Harry Potter ? Pourquoi le spaghetto ne se brise-t-il jamais en deux morceaux ? Sous la pluie, faut-il courir ou marcher ? Combien de fois faut-il plier une feuille de papier pour atteindre la Lune ? Le père Noel pourrait-il exister ...
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.
À la mort de sa grand-mère, une jeune femme hérite de l?intrigante commode qui a nourri tous ses fantasmes de petite fille. Le temps d?une nuit, elle va ouvrir ses dix tiroirs et dérouler le fil de la vie de Rita, son Abuela, dévoilant les secrets qui ont scellé le destin de quatre générations de femmes indomptables, entre Espagne et France, de la dictature franquiste à nos jours.La commode aux tiroirs de couleurs signe l?entrée en littérature d?Olivia Ruiz, conteuse hors pair, qui entremêle tragédies familiales et tourments de l?Histoire pour nous offrir une fresque romanesque flamboyante sur l?exil.« Un magnifique roman sur l?exil. Un petit bijou. » Le Parisien« Une fresque familiale vibrante. » Version Femina« Un texte délicat, poétique et poignant. » RTL« Racé comme du Almodóvar. Un coup d?éclat et un coup de maître. Une écrivaine démente. » Le Point« Par la grâce d'un livre, les racines refleurissent. » Courrier de l'Ouest« Cette épopée ne s'oublie pas. » Le Figaro« Le partage est la morale de ce récit ardent. » Le Monde des livres« Un émouvant premier roman autour d?une lignée de femmes frondeuses, marquées par le déracinement. » Elle« Un superbe premier roman. » Europe 1« Une réussite. » Causette Notes Biographiques : Olivia Ruiz est auteure, compositrice et interprète. D?origine espagnole, elle a grandi à Marseillette. Trois de ses grands-parents ont fui la guerre civile mais n?en ont jamais parlé. De ce silence est né son premier roman, La commode aux tiroirs de couleurs.