With piercing clarity, Israeli novelist Appelfeld tells the profoundly moving story of Katerina, a Polish housekeeper who works for a succession of Jewish families in the years before WW II. Raised in a culture permeated with virulent anti-Semitism, she must constantly try to overcome the prejudice instilled by her bitter mother, who beat her, and her callous father, who attempted to rape her. One by one, Jewish people who are good to Katerina die: an employer murdered by thugs on Passover; a moody, perfectionistic female pianist. Then her own baby, whom she has raised as a Jew, is snatched from her arms and killed. For knifing her son's murderer, Katerina spends more than 40 years in prison. Other inmates cheer as freight trains take Jews to concentration camps. Released from prison, Katerina lives in a hut on her deceased family's deserted farm and, at age 79, narrates her life story, lamenting that there are no more victims in the world, only murderers. A theme that might be didactic in the hands of a lesser novelist is here conveyed with moving, unpreachy simplicity. This masterful novel is a powerful study of the poison of prejudice, a poignant meditation on life's horrors, beauty and God's inscrutable ways. Appelfeld imbues every scene with deep humanity in a riveting tale of universal appeal. Copyright 1992 Reed Business Information, Inc. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre. From Library JournalWhether anticipating the Holocaust or assessing its consequences, Appelfeld's novels read like fables: dreamy, almost otherworldly in tone, they nevertheless deliver sharp moral lessons. In his most recent work, Katerina abandons her backward village and is eventually taken in as a servant by a Jewish family. This wayward gentile girl learns to love the Jews and their customs even as they face obliteration throughout Europe. When a peasant from her village kills the child she has had with a Jewish lover, Katerina counterattacks--and becomes Katerina the murderer. Released from prison at war's end, she concludes that there are no longer any Jews left... but a little of them is buried in my memory. In fact, the importance of memory is stressed throughout this unsettling novel, which contrasts Jewish rootedness in an ongoing spirituality with the free-floating vacuousness that allows gentiles mindlessly to hate Jews. Appelfeld's misty prose at times seems unmoored, but he gracefully delivers the little details that make evil what it is. This is recommended for all literary collections. Previewed in Prepub Alert, LJ 12/91.- Barbara Hoffert, Library Journal Copyright 1992 Reed Business Information, Inc. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre. Voir tous les Descriptions du produit
Dans son tout dernier livre publié avant de disparaître, Appelfeld fait le portrait d'une femme qui se révolte. Un puissant conte philosophique". Les Inrocks Un matin, Iréna découvre ses voisins juifs alignés devant l'entrée de leur magasin : ordre des Allemands. Le lendemain, ils sont brutalisés avant d'être assassinés. Dans ce village ukrainien, la catastrophe est en marche, et elle provoque chez la jeune paysanne un sursaut ; il faut partir. Commence alors une longue errance aux accents prophétiques. De village en village, Iréna proclame que le Christ était juif et que lever la main sur ses descendants est un crime inexpiable. Menacée par les hommes et protégée par les femmes, Iréna accomplira son destin jusqu'au bout. Aharon Appelfeld (Czernowitz, 1932-Jérusalem, 2018) est l'un des plus grands écrivains de notre temps. Lauréat de plusieurs prix, dont les prix Nelly Sachs et Médicis étranger, il est l'auteur d'une importante oeuvre romanesque. Publiés en France par les Editions de l'Olivier, ses livres sont tous disponibles chez Points. Traduit de l'hébreu par Valérie Zenatti
Pendant les derniers mois de la Seconde Guerre mondiale, des partisans juifs repliés dans une forêt d'Ukraine résistent à l'armée allemande qui les traque. Sous le commandement de leur chef, Kamil, ce groupe composé d'hommes, de femmes et d'enfants s'organise pour lutter contre le froid et le dénuement extrême, et harceler l'ennemi jusqu'au bout. Leur but : survivre, faire dérailler les trains, sauver des Juifs et atteindre "la cime" - lieu à la fois géographique et spirituel de leur accomplissement. Dans ce roman où action et méditation ne cessent de se répondre, Aharon Appelfeld interroge l'Histoire avec une énergie, une subtilité et un sens de la dramaturgie remarquables.
Allongé au pied d'un chêne, Theo contemple le ciel. Lorsque le jeune homme ferme les yeux, il revoit la silhouette élancée de sa mère, entend ses soupirs d'émerveillement devant la beauté des églises qu'elle vénérait tant. Ces souvenirs-là, Theo les a chéris pour affronter l'horreur, l'ignominie des camps. La guerre est finie désormais. La tète haute, il reprend la route et marche vers son destin.
Ouvre les yeux ! Lentement, ses paupières clignent, il émerge des rivages paisibles du sommeil, là où ses parents sont encore vivants, où les ghettos et les camps n'existent pas, ni la faim, le froid, la douleur. Les yeux mi-clos, ballotté de train en refuge, de Naples à la Palestine, Edwin, 17 ans, a tout perdu et tente de revenir à La vie. A quoi bon se réveiller si personne ne vous attend ...
Lorsque John Wheelwright évoque avec nostalgie le puzzle invraisemblable de sa jeunesse, un personnage en émerge : Owen, son ami dont la frêle enveloppe dissimulait une volonté de fer, une foi absolue ou la conviction profonde qu'il était l'instrument de Dieu. Cet ange du Bizarre ne s'était-il pas assigné la double tâche de réparer le tort causé à John et de sauver le monde ?
Dans Comme un collégien, Smiley repart en guerre et reprend sa longue marche vers l'insaisissable Karla. Et cette lutte par moments tourne à l'obsession: dans l'ancien bureau de son chef, Control, Smiley a fait accrocher une photographie de passeport, fortement agrandie. C'est Karla, dont l'effigie, exposée ainsi, est comme ces figurines de cire sur lesquelles les sorciers exercent leurs talents. Dans l'Extrême-Orient pris dans la tourmente de la guerre, sur les plages sans fin du Schleswig-Holstein et dans les salons douillets du quartier des ambassades à Berne, le duel se poursuit sans répit. Échappant à l'espace confiné des bureaux où les services secrets livrent leur obscur combat, Comme un collégien, deuxième volet de la « trilogie de Karla », est un des romans les plus riches que le Carré nous ait donnés.
Ce volume rassemble quatre-vingt contes zen venus de la Chine, du Japon, de l'Inde et du Tibet. Chacun de ces contes, aussi divers que colorés, fait jaillir l'étincelle d'une profonde vérité psychologique et spirituelle. Par la grâce d'un renard, d'une tortue, d'un tambour magique, voici que s'entrebâille la porte du merveilleux. Les histoires qu'Henri Brunel choisit pour nous, et qu'il raconte à sa façon, sont délicieusement paradoxales et toujours évocatrices. Pétillantes de vie et d'humour, elles nous font goûter la saveur et la liberté du Zen.Henri Brunel a été proviseur de lycée et professeur de yoga pendant plus de trente ans. Il a écrit de nombreux ouvrages chez divers éditeurs sur les oiseaux, le zen, la prière, notamment Restez zen, Guide de relaxation pour ceux qui n'ont pas le temps (Le Seuil, 1996 et 2002), Les Plus Beaux Contes zen (Calmann-Lévy, trois tomes et une version illustrée parue en 2002), Je confie mes traces aux nuages (Calmann-Lévy, 2002), Humour zen et L'Année zen (Calmann-Lévy, 2003).
On demande Monsieur Sapiro " hèle une serveuse de table en table. Miki, publicitaire cinquantenaire désenchanté hésite. Et si c'était l'occasion pour lui de changer radicalement de vie ? Pendant une minute - le temps du roman - Miki s'invente une vie rêvée : l'existence fantasmée et palpitante de Monsieur Sapiro, génial peintre faussaire à la vie sexuelle trépidante.
Dovalé est humoriste. Sur la scène d'un club miteux, il distille des plaisanteries salaces à son public. Au fond de la salle, le juge Avishaï, vieille connaissance du comique, assiste sceptique à la représentation à laquelle il a été convié. Et quand le spectacle dérape, convoquant des blessures de jeunesse, Avishaï comprend que ce soir-là, Dovalé entend bien régler ses comptes avec lui.
Comme deux s'urs, Tsiona et Véra s'aiment, se querellent, se réconcilient. L'une, artiste sensible, rêve de Paris et de sa vie bohème ; l'autre, rebelle engagée, du kibboutz et de son idéal communautaire. Si proches, si différentes, les deux femmes assistent à la genèse du futur État israélien. Entre espoirs collectifs et désillusions intimes, leur amitié résistera-t-elle à la marche de l'Histoire ...Rachel Shalita est née en 1949 au kibboutz Tel-Yossef, un an après la création de l'État d'Israël. Elle est professeur d'art à Tel-Aviv. Comme deux s'urs, son premier roman, a reçu le prix Wizo 2016." Haletant et intimiste, le récit donne chair à un moment fondamental de l'histoire israélienne. "Télérama" Subtil et fort. "Le MondeTraduit de l'hébreu par Gilles Rozier
Allongé au pied d'un chêne, Theo contemple le ciel. Lorsque le jeune homme ferme les yeux, il revoit la silhouette élancée de sa mère, entend ses soupirs d'émerveillement devant la beauté des églises qu'elle vénérait tant. Ces souvenirs-là, Theo les a chéris pour affronter l'horreur, l'ignominie des camps. La guerre est finie désormais. La tète haute, il reprend la route et marche vers son destin.